Oléron où un homme a percuté volontairement avec son véhicule cinq personnes, faisant deux blessés graves. Suite à quoi le Parquet national « antiterroriste » a décidé de ne pas retenir sa compétence dans le traitement de cet attentat, avec cette explication : « En dépit d’un mode opératoire relativement préparé, le Parquer national antiterroriste a considéré que l’intéressé, décrit par son entourage comme polytoxicomane, et sous l’emprise de cannabis au moment des faits, tenait en garde à vue des propos manquant de cohérence marqués de troubles de la personnalité, et n’inscrivait pas son action dans une dimension jihadiste. Les premières exploitations techniques ainsi que les résultats des perquisition réalisées n’ont pas permis selon le Parquet national antiterroriste, au stade de la procédure, de déterminer de lien avec une organisation terroriste ou avec toute autre personne connue des services spécialisés de renseignement, ni de consultation de propagande jihadiste. Après évaluation de la situation, le Parquet national antiterroriste ne retenait donc pas sa compétence, mais restait en observation. »
Ces mots, marque d’une forfaiture supplémentaire dans la vie de la France, resteront gravés dans l’histoire. Les « élites » politiques et judiciaires françaises ont ainsi décidé qu’il fallait maintenant tenir compte du fait que l’islamisation de la France était en bonne voie et qu’il fallait au droit commun plutôt que de chercher à pointer tout attentat terroriste islamiste. Assister à cela est une véritable torture pour l’esprit. C’est la volonté de minimiser, d’occulter, de banaliser, pour que l’on ne puisse pas dire qu’il y a des attentats islamistes sur le sol français aujourd’hui. C’est la fuite de la Justice face au réel. Or le réel, en l’espèce, est un acte purement d’inspiration islamiste. Il suffit de regarder ce qu’a été les actes préparatoires et le mode opératoire : un véhicule fonçant sur des piétons, procédé que l’on a vu employé à maintes reprises, à Nice, Strasbourg, La Nouvelle Orléans, depuis qu’il fut suggéré par un ancien leader de ISIS ; un auteur en possession d’un couteau de 35 centimètres, ça nous dit quelque chose ; et une bombonne de gaz pour s’immoler après l’attaque ; le Parquet le dit sous l’emprise du cannabis ? mais c’est précisément ainsi qu’agissaient les haschishin (qui donnèrent en français le mot assassin) du groupe de tueurs dirigés par Hassan Ibn al Sabbâh (1050-1124) en Syrie ; et surtout, l’auteur a revendiqué agir au nom d’Allah par le célèbre cri « Allahou Akbar », il a signé son acte. Le réel est clair et net, c’est un attentat islamiste qui répond parfaitement à la lettre de l’article 421 premier alinéa du Code pénal, une entreprise individuelle ou collective de terreur. Et malgré tous ces éléments, le Parquet nous dit que c’est de l’infraction de droit commun sans lien avec une intention terroriste d’inspiration religieuse.
Nous en sommes là, aujourd’hui n’importe quel activiste de l’islam peut frapper n’importe où, avec la complicité d’autorités qui nient le principe de jihad individuel. Les services du Renseignement sont en panique. Le monde politique qui a introduit cette menace leur demande de suivre les 4000 individus repérés et de faire attention à la menace extérieure. Mais à côté de cette menace extérieure figure désormais une menace intérieure impossible à anticiper, et cette menace intérieure est partout, parce que la France est sur le chemin de l’islamisation progressive. Or la société islamique est irréductible à nos catégories mentales. Le jihad, la charia, l’oumma, ils veulent faire une société « charia compatible », et la charia ce n’est pas nous, c’est une autre loi, l’oumma c’est la communauté des croyants, une communauté en tant que telle, un groupement qui dépasse l’idée d’identité respective des nations, on n’est plus Français, on est croyant en Allah, on est de l’oumma, et le jihad c’est le devoir pour chaque musulmans pleinement respectueux de ses textes sacrés de faire du bout de France où il se trouve, une terre d’islam.
Pendant ce temps, la classe politique responsable de cette situation cherche à pacifier les Français, en ne leur disant pas la vérité. Un islamiste, c’est un musulman pressé. Nous sommes tout près du point de bascule, et des autorités judiciaires viennent nous dire « droit commun ! », « psychiatrique ! », car avec le terrorisme jihadiste en France, ce n’est jamais la faute de l’islam mais celle du déséquilibré psy, ceci pour n’avoir pas à analyser et reconnaître la situation de la France.
Ce Parquet antiterroriste est aussi félon que les politiques dont il suit la volonté d’occultation de la vérité. Français, vous êtes seuls, vos juges ne vous défendent pas, vos politiciens ne vous défendent pas.
