Sur la route de la ruine

Constat de la profession de l’immobilier dans le 16e arrondissement de Paris. Les commerces ferment les uns après les autres. Partout, des rideaux baissés, des locaux à reprendre, des vitrines poussiéreuses où il ne reste plus que l’étiquette d’un loyer devenu absurde.

Pendant ce temps, la mairie, elle, construit de l’HLM à tour de bras. C’est leur seule obsession : préempter, bétonner, empiler des logements sociaux comme on aligne des urnes électorales.

Résultat ? Une catastrophe urbaine. L’offre locative privée est exsangue, étouffée sous des règlements idéologiques dignes d’une URSS municipale. Paris est gérée comme un kolkhoze sous anesthésie, où chaque mètre carré doit servir la morale socialiste plutôt que la vitalité économique. Et le pire, c’est cette dérive bureaucratique délirante : des normes à n’en plus finir, des taxes à chaque étage, des contrôles permanents. La mairie s’enfonce dans une folie réglementaire et fiscale digne d’un Staline sous stéroïdes. Un Paris bridé, exsangue, où on construit pour les statistiques et on détruit tout ce qui rendait la ville vivante.