Les médecins récoltent ce qu’ils ont semé

N’ont-ils pas été, pour la plupart d’entre eux, les relais dociles d’un appareil politique qui sous couvert de santé publique a imposé des mesures brutales, souvent incohérentes, parfois dangereuses ? Les médecins ont été les visages rassurants d’un système qui a broyé la confiance, qui a piétiné le doute, qui a criminalisé la prudence.

Ils ont collaboré au plus grand lavage de cerveau collectif, une expérience de Asch et Milgram à une échelle quasi planétaire. Ils ont injecté sans discernement, y compris à des femmes enceintes, des enfants, des personnes déjà fragiles, en s’abritant derrière des protocoles dictés par des bureaucrates et non par la science. Ils ont abandonné leur rôle de rempart, de conscience, de gardien du serment d’Hippocrate. Ils ont préféré la conformité à la responsabilité, la carrière à la vérité, le confort à la rigueur.

Leurs autorités et leurs syndicats devraient se rappeler que la mission première de la médecine est de protéger le public, et non de défendre les intérêts des compagnies pharmaceutiques, car lorsque ces dirigeants s’attaquent à ceux qui proposent des solutions naturelles ou alternatives, souvent avec bienveillance et dans un esprit de complémentarité, ils risquent de perdre la confiance de citoyens qui cherchent simplement à se soigner autrement et à retrouver un équilibre que la médecine conventionnelle ne leur offre pas toujours.

Ils ne se sont pas indignés quand des citoyens étaient exclus de la vie sociale pour avoir refusé une injection. Où était leur empathie quand des familles étaient séparées, quand des travailleurs perdaient leur emploi, quand des patients étaient isolés, masqués, testés, tracés comme des suspects ? Ils ont été les instruments d’une politique qui a fracturé la société.

Nous ne sommes pas du côté du gouvernement, ce gouvernement qui ment, qui vole, qui manipule. Mais nous ne sommes pas non plus du côté de ces médecins. Ils ont trahi la médecine, ils ont trahi la science, ils ont trahi les gens. Ils ont abandonné le doute, ils ont méprisé les voix dissidentes, ils ont ridiculisé ceux qui demandaient simplement le droit de réfléchir, de choisir, de temporiser.

Ils ont été les prêtres d’un dogme sanitaire, les soldats d’une croisade vaccinale, les juges d’un tribunal moral qui a condamné sans appel ceux qui ne pensaient pas comme eux. Ils ont perdu quelque chose de bien plus précieux que les sommes rondelettes qu’ils ont accumulé dans la frénésie des injections : la confiance. Ils ont perdu le respect de ceux qui les voyaient comme des protecteurs, comme des guides. Ils ont choisi le camp du pouvoir, au lieu de créer un collectif indépendant et annoncer qu’ils ne reconnaissaient plus les autorités professionnelles les menaçant d’interdiction d’exercer.

Ils ne sont pas à plaindre. Ils n’ont pas notre soutien. Nous ne les excuserons jamais. Ils ont participé à une dérive historique. Ils ont oublié que la médecine n’est pas une fonction, c’est une vocation. Ce n’est pas une carrière, c’est une responsabilité. Ce n’est pas un métier, c’est un engagement envers la vérité, envers l’humain, envers la vie. Et ils ont failli.

Et non seulement ils ne le reconnaissent pas, mais ils persistent et sont prêts à résigner pour la prochaine arnaque pandémique, sans même approfondir les conséquences ( décès, effets secondaires, dramatiques …) de leur complicité concernant la précédente.

Si tous avaient dit NON, nous n’en serions pas là aujourd’hui. Rien de ce qui a suivi ne serait arrivé, rien de tout ce qui est connu aujourd’hui sur la nocivité de ces injections. Ils portent une lourde responsabilité. Le tout pour du cash ! Que leur karma soit à la hauteur de leur trahison. Ils ont été lâches, cupides, et ne se sont même pas rendus compte qu’ils ont été utilisés. Tant que l’argent rentrait… Ceux qui ont accepté d’injecter contre rémunération se sont transformés en potentiels tueurs à gages au service du gouvernement, en apothicaires de la criminalité républicaine.

Bien sûr, quelques-uns ont tenu haut l’honneur de leur serment d’Hippocrate. Trop peu nombreux mais surtout réduits au silence par la bureaucrature. Des courageux dignes de leur mission.

Au-delà, une question fondamentale demeure : quel intérêt avaient les autorités à mettre tant d’argent dans les poches des médecins pour faire piquer la population avec ces substances expérimentales non sûres ?