Le vol par effraction commis au musée du Louvre sur les pièces de joaillerie de la royauté française n’aura pas tardé à donner lieu sur les réseaux sociaux à des commentaires qui, au moins pour certains d’entre eux, paraissent audacieux, surprenants, farfelus, dignes des plus imaginatifs scénarios hollywoodiens. Et pourtant…
Quels sont les paramètres généraux en notre possession ?
1) Il est avéré que plus un fait paraît impossible à croire, plus il a de probabilités d’être vrai ou accepté par l’opinion, c’est le bien connu « plus c’est gros, plus ça passe », parce que les gens ne peuvent pas croire qu’il soit possible de les prendre à ce point pour des cons, c’est trop insultant pour le peu d’intelligence dont ils disposent. C’est toujours parce que les gens ne peuvent pas imaginer qu’une chose soit possible que ses auteurs peuvent précisément la réaliser.
2) Certaines opérations gouvernementales nécessitent un secret absolu. Lorsque le milliardaire américain Howard Hughes finance en 1972 une opération océanographique scientifique en façade, vendue par les médias, personne ne peut imginer que c’est en lien avec le gouvernement et la CIA (projet Arizona), et que son énorme bateau le Glomar Explorer a un fond de coque incroyablement préparé, qui s’ouvre pour aller remonter un sous-marin soviétique qui avait coulé dans les eaux internationales, afin d’en récupérer la technologie.
3) Nous savons que la gouvernance occidentale, et particulièrement l’engeance macroniste, est capable d’absolument tout, de tous les coups tordus, de toutes les forfaitures.
4) La France est ruinée (la République en vient à taxer les tickets restaurant !), il n’est quasiment plus possible (quelque peu encore) de taxer davantage les Français, et une gouvernance qui refuse de façon obstinée de changer quoi que ce soit de la dilapidation qu’elle fait de l’impôt des Français, recherche la moindre manne par tous les moyens.
5) La facilité avec ce vol a été commis et les détails qui l’ont permis selon les informations qui émergent (alarme défaillante dans la galerie Apollon et désactivée pour cette raison, dans ce lieu aux incroyables richesses présentées derrière une porte-fenêtre dont l’administration des lieux sait très bien qu’elle est complètement pourrie et qu’elle n’a pas vu un peintre depuis des décennies, il y a des copies dans certaines vitrines mais ce n’est pas indiqué au public donc les voleurs étaient parfaitement renseignés sur ce qu’ils devaient prendre puisqu’ils ont laissé ces copies, ils n’ont pris que des originaux, rapidité d’exécution, etc. voir la presse pour de plus amples détails).

Le « bunker » consacré par l’État aux joyaux de la royauté française
6) Tout ce qui est réel aujourd’hui a été de la Science-Fiction dans le passé. Il n’y a pas à ce jour d’exemple contraire à ce fait.
Dans ce contexte, il n’est plus délirant d’imaginer comme nous l’avons lu que le cambriolage du Louvre est un fake, que les bijoux ont déjà été extraits avant et remplacés par des faux dans une opération secrète montée par le pouvoir, que ce cambriolage opéré par des agents spéciaux ne sert qu’à justifier la disparition préalable des vraies pièces que le public ne peut soupçonner, et que le pouvoir français républicain, jacobin, maçon, dont la haine pour l’Ancien régime n’est un secret pour personne, écoulera ces joyaux sur le marché clandestin, faisant d’une pierre deux coups, faire rentrer du cash, et satisfaire leur « haine des rois ». Les voyous ne sont peut-être pas ceux que l’on pourrait croire. Et comme pour l’incendie de la cathédrale de Paris, pour laquelle on ne sait toujours pas qui en sont les auteurs, y aura-t-il une suite à l’enquête ? Le cambriolage du Louvre comme une vulgaire superette par une bande de petits voyous de banlieue, ou par des professionnels de la filière « diamants » est aussi crédible que l’incendie de Notre Dame par un mégot mal éteint ou un petit court-circuit. La France de Macron pue le mensonge et la mise en scène. En permanence.
D’autres commentateurs, habitués aux manoeuvre de la pourriture gouvernante occidentale, voient bien l’exploitation qui peut être faite de cette affaire : profiter du fiasco du Louvre pour nous imposer les caméras à reconnaissance faciale dans l’ensemble de l’espace public, et surtout pour faire avancer le projet Gotham de Palantir, qui vise à prédire la commission des crimes. Mais au prétexte de cette cause vertueuse, c’est le projet ultime de la surveillance de masse.
Affaire à suivre…
