La société de contrôle total n’est plus de la science-fiction

En Chine, tous les citoyens sont tenus de posséder des identifiants numériques biométriques liés au vaste réseau de surveillance alimenté par l’IA du pays, qui comprend des centaines de millions de caméras de reconnaissance faciale. Même les aspects les plus triviaux de la vie quotidienne comme monter dans un train ou utiliser un distributeur automatique exigent une vérification d’identité biométrique.

Les citoyens ayant un faible score de crédit social se voient restreindre algorithmiquement la possibilité de voyager, d’accéder aux services financiers, d’inscrire leurs enfants dans certaines écoles, ou même d’acheter des biens et services de base. Si une caméra vous surprend à traverser en dehors des clous, le système d’identité numérique vous condamne automatiquement, prélève l’amende de votre compte bancaire, et fait baisser votre score de crédit social. Un système plus facilement accepté dans ce pays où la discipline et la conscience collective sont importantes dans la population, ce qui n’est pas dans la société occidentale. C’est pourtant le genre de monde dans lequel l’Occident s’engage à l’aveuglette si la mise en place de l’identification numérique obligatoire n’est pas stoppée.

Et elle arrive ! Les « global shephers », les bergers mondialistes du Forum économique mondial de Davos, où se prépare le capitalisme de surveillance, ont imaginé ce qu’ils ont appelé le nouveau management des populations. Et ils détaillent la manière de procéder. À partir du fameux « spillover effect » des théories économiques, effet d’entraînement produisant un impact positif ou négatif, mais le plus souvent négatif, ressenti dans une région ou à travers le monde en raison d’un événement indépendant survenant dans un environnement sans rapport, selon la définition du Corporate Finance Institute, il s’agit d’ouvrir une crise et ensuite profiter de celle-ci pour augmenter le pouvoir de celui qui le détient. Avec un but qui n’est plus le bien commun, mais le contrôle.

Par exemple, au nom de la guerre en Ukraine, on contrôle par la peur. Au nom du réchauffement climatique on contrôle par la norme. Au nom du Covid on contrôle par l’hygiénisme d’État, et l’on finit par avoir le pouvoir sur la vie et sur la mort. On se sert des crises. Et petit à petit, nos corps, nos esprits, nos domiciles, nos libertés, tout est aspiré par la grande centrifugeuse. 

Mais tout cela n’était encore rien par rapport à ce qui se profile à Bruxelles : l’identité numérique européenne (ou EUDI wallet, portefeuille européen d’identité digitale) avant fin 2026, c’est-à-dire un fichage de masse, qu’ils sont allés copier en effet en Chine. C’est redoutable comme méthode pour enfermer un peuple, pour le suivre à la trace à la seconde.

L’identité numérique européenne est un système qui permet de vous transformer en un profil algorithmique, vous devenez un flux de données, et le pouvoir connaît jusqu’à votre vie privée. Le crédit social chinois inspire le crédit social qui va venir chez nous, vous aurez un score comportemental, par rapport à votre attitude civique, économique, politique, intellectuel, de consommation. Le pouvoir saura tout sur le citoyen, au niveau européen. Un système qui permettra le contrôle absolu de la population, et une contrainte par la limitation des droits sur les réfractaires à la pensée unique mondialiste. Le Royaume-Uni qui le met en place devient officiellement un état totalitaire. Pas « vacciné » ? compte bancaire bloqué. Critique du gouvernement ? compte bloqué. Limitation de la consommation en électricité, en eau, en viande… La chose peut aller très loin. Et l’on sait la maveillance de la gouvernance actuelle en Europe occidentale.

L’identité numérique ouvrira la voie à un régime totalitaire si complet qu’il ferait passer 1984 de George Orwell pour une partie de plaisir. Sous couvert de sécurité et d’écologie, l’oligarchie européiste prépare un système où chaque geste, chaque mot, chaque achat devient une donnée sanctionnable. Un monde où la possibilité pour l’État de manquer de poursuivre quelqu’un n’existe plus, parce que la punition est automatique.