Panique au sommet

Il a raison d’avoir peur. C’est la première fois depuis 1789 que la gauche bourgeoise ne domine pas la diffusion de l’information. La liberté est son pire ennemi. Il serait tellement plus confortable pour ces gens de pouvoir poursuivre leurs malfaisances, diffuser leurs mensonges et leurs manipulations à l’abri de la connaissance de la population. Les réseaux sociaux ne sont pas la cause du mal, ils sont le thermomètre révélateur et une agora où l’on trouve normalement la pluraité de discours que l’on ne trouve pas dans les instruments de diffusion du pouvoir. La cause du mal vient de la politique menée. Soit dit en passant, il est savoureux de rappeler que c’est lui qui a invité des bouffons Youtubeurs à l’Élysée pour son image électorale auprès de la jeunesse et a joué à l’influenceur sur ces mêmes réseaux pour la promotion de ses douteuses injections lors de l’épisode Covid-19, il ne cesse d’ailleurs de se servir des réseaux sociaux, mais sans doute voudrait-il que seule l’oligarchie puisse en disposer, en faire une sorte de « Pravda » contemporaine dématérialisée. Il prône le troisième slogan de 1984 de George Orwell, « L’ignorance, c’est la force ».