La France, l’enfer au quotidien

Beaucoup de gens, surtout s’ils sont étrangers et ont une image uniquement « romantique » de la France, ne peuvent avoir une vision objective du climat de ce pays, n’imaginent pas le degré d’esprit d’ingérence dans la vie des entreprises et des individus, de persécution et de contrainte que peut avoir l’État sur les Français. Une machine à broyer la liberté.

L’administration fiscale réclame 120 000 euros à un bar lyonnais car le patron est « trop généreux dans ses tournées offertes aux clients ». Après un contrôle fiscal, elle a estimé que le patron du P’tit Zinc n’avait pas déclaré une partie des consommations et soupçonne dès lors un enrichissement personnel : « Ils considèrent qu’un whisky, c’est trois centilitres. Mais ici, on en servait plus », explique Laurent, le patron de ce lieu emblématique de la ville. Il est maintenant convoqué au tribunal pour une liquidation judiciaire. Pourtant, ce patron a déjà payé les taxes sur les alcools lorsqu’il a acheté ses cartons de whisky, cette marchandise est sienne, c’est son argent, il doit pouvoir en faire ce qu’il veut, on n’a pas à venir contrôler sa générosité, quelle est le volume de ses shots et ce qu’il fait des tournées offertes à ses clients. Ces derniers se mobilisent et ont lancé une collecte de fonds (crowdfunding) pour tenter de sauver l’établissement.

Le sujet est évoqué par la presse régionale, en l’occurrence Le Progrès de Lyon.