En 2002, Jean-Marie Le Pen proposait une baisse massive des impôts et d’inscrire dans la Constitution l’interdiction de dépasser le taux de 35,5% de prélèvements obligatoires. Il voulait même permettre aux salariés d’opter pour un régime de retraite par capitalisation. Des mesures dont l’actualité aujourd’hui démontre le bon sens criant. Depuis cette époque, les personnes sensées n’ont cessé de se demander pourquoi il n’avait pas été suivi par une majorité de Français. Ce fait démontre deux choses, la bêtise des foules, et l’efficacité de l’intox médiatique pour orienter leur pensée.
