Il FAUT retrouver un sentiment identitaire. Quand je parle avec mes témoins du racisme antiblanc, ils ne savent pas qu’ils sont blancs. Les extra-européens qui les agressent en tant que Blancs eux savent qu’ils ne sont pas Européens : ils ont la nationalité mais ils n’ont pas la loyauté qui va avec. Mais chez les jeunes Blancs, il y a un énorme vide identitaire : ils découvrent, presque sidérés, qu’ils ont une identité parce que l’ennemi les désigne en tant qu’ennemi blanc, français et européen.
— François Bousquet
