Comment des gens que l’on présente comme miséreux, voulant quitter leurs pays à l’économie défaillante, peuvent-ils accumuler les importantes sommes nécessaires au paiement des mafias de passeurs pour réaliser leur périple jusqu’à l’Europe ? Ils ne le peuvent pas. Si leurs pays étaient capables de leur faire épargner ces sommes, ils n’auraient aucune raison de les quitter, ils ne les quitteraient pas. Il va donc de soi que ces candidats à l’émigration sont financièrement aidés dès le départ, que des réseaux leur fournissent l’argent nécessaire à leur voyage. Reste à savoir qui a intérêt à organiser et financer cette submersion migratoire de notre continent. Mais quoi qu’il en soit, examinons quels peuvent être le déroulement et les conséquences de cette entreprise.
Imaginez une flotte de gros camions arrivant chaque semaine dans des villages à travers l’Afrique subsaharienne occidentale – des pays comme le Gabon, le Togo, le Niger, le Burkina Faso et la Guinée-Bissau. Avec des hommes âgés de 18 à 30 ans ramassés, recevant téléphones, argent, vêtements et un peu de nourriture, puis transportés à travers le désert du Sahara avec la promesse d’atteindre l’Eldorado qu’est l’Europe, avec des aides gratuites et la perspective de pouvoir choisir et « consommer » n’importe quelle femme blanche qu’ils désireraient, comme cela a été le cas (médiatisé celui-là par rapport à tant d’autres anonymes) du violeur (centrafricain celui-là) de Claire Géronimi.
Sur l’important contingent de départ, soumis à divers aléas (traversée de zones de combat, abandon dans le désert du Sahara, détournement par d’autres trafiquants, déshydratation et noyade en Méditerranée…), ceux qui parviennent à survivre à leur périple et à poser le pied sur un bout de territoire européen, sur les îles espagnoles, en Italie, en Grèce, sont les plus résistants, les plus chanceux, mais aussi les plus brutaux, les plus durs, les plus impitoyables. Et ce qu’ils veulent, c’est ce qu’on leur a vendu. La terre du pays d’accueil, un logement, vos filles, votre argent, votre nourriture, vos drogues. On en voit qui vous tuent, ou veulent le faire, par n’importe quel moyen, y compris en vous poussant « par jeu » sur les voies du RER ou du métro. Ils se fichent complètement de vous ou de ce que vous représentez, et ils ne sont certainement pas des demandeurs d’asile. Ils veulent violer vos femmes (lire à ce sujet notre article Une loi non écrite, répertorié dans la thématique Identité européenne, Résistance), profaner vos idoles, attaquer vos jeunes garçons et contrôler vos rues, et ils estiment qu’ils l’ont mérité. Ces migrants ont traversé leur propre enfer pour arriver en Europe, alors ils se sentent pleinement en droit de réclamer les fruits de leur voyage. C’est bien sûr une tendance, qui ne fait pas l’unanimité du contingent, mais qui s’avère lourde.
Ils ne sont pas l’émigration polonaise venue respectueusement en famille travailler dans les mines de charbon du nord de la France. Ils ne viennent pas avec humilité et reconnaissance pour le pays d’accueil. Ils sont nourris du discours post-colonial revanchard malgré ce que réalisa l’œuvre française dans leurs pays. On voit leurs flots nocturnes victorieux dans les rues des Canaries ou de Ceuta, progresser torse nu dans un mouvement de « Zoulou » entre marche et danse guerrière. Leur mental est tout autre. Il est conquérant.
Mais comme on le sait, les politiciens et les artistes de gauche qui s’érigent en consciences morales et viennent faire les donneurs de leçons dans les médias, favorables à cette submersion migratoire et au changement de population qu’elle entraîne, ne sont jamais personnellement impactés par ses conséquences. Protégés par l’État, protégés par leurs moyens financiers, pour eux la vie est belle, à l’écart des difficultés et des drames qu’ils font vivre aux autres.
