« Nicolas qui paie »

Le pays est dépressif. Sur les épaules de « Nicolas » pèsent l’État démesuré et l’inflation folle des contraintes sous lesquelles il vit. Dans sa tête, la liberté n’est qu’un souvenir fugace, celui de la France d’avant les années 1970, qu’il voit dans les images de l’Institut national de l’audiovisuel, quand le pays était encore propre et sain, et son taux de prélèvements obligatoires inférieur à 40 %, avant que n’apparaissent des générations d’hommes politiques qui allaient le faire basculer dans le cauchemar.