Les pouvoirs publics français ont imaginé à destination d’étrangers jugés indésirables de par leur comportement, une OQTF, Obligation de Quitrer le Territoire Français signifiée aux intéressés, en comptant, par on ne sait quel prodigieux degré de naïveté, de bêtise, ou d’un mélange des deux, sur la bonne volonté de ces énergumènes pour que d’eux-mêmes ils se conforment à cette obligation et rentrent dans leur pays. Sur cette base, l’État ne fait donc pas ce qu’il faut pour concrétiser lui-même cette obligation (seulement 10 % des OQTF sont réalisées par les pouvoirs publics) en expulsant ces indésirables, lesquels ne partent bien évidemment pas de leur plein gré et poursuivent leur présence illégale. Les théoriciens politiques et administratifs aux commandes vivent au pays des Bisounours. C’est ainsi que les étrangers sous OQTF non respectée sont actuellement 130 000 dans la nature, avec toute latitude de poursuivre leurs méfaits. C’est ainsi que la petite Lola a été tuée, et que tant d’autres étrangers sous OQTF apparaissent dans l’actualité de la délinquance et du crime.
En fait, la signifiation de cet acronyme devrait être modifiée pour davantage correspondre au réel :

