« Un Français n’est pas de France seule, un Français est d’Europe. Et que demain les soviets déferlent, que devient la France seule ? La France doit comprendre que ce nationalisme de restriction, c’est la caricature du nationalisme. Et voilà mes chers camarades, pourquoi nous devons être unis, Europe dressée contre le communisme, pour défendre notre civilisation, notre patrimoine spirituel et nos vieilles cités. Europe unie, parce que ce peuple doit mériter sa place. »
— Léon Degrelle
Les vainqueurs de 1945 ayant volontairement concentré l’attention de l’opinion publique sur le seul épisode juif de cette période, cet idéal des autorités du IIIe Reich de préserver notre continent de l’avancée du communisme a été mis de côté, si ce n’est occulté, bien que les moins ignares de nos concitoyens sachent qu’il y a eu un « front de l’Est » entre Allemagne et URSS. Sans cette alliance entre atlantisme complice et bolchevisme pour contrarier la résistance et la victoire allemande, le bolchevisme ne se serait pas imposé en Europe, en tant que régime dans les pays de l’Est, et dans les têtes du côté occidental du mur de Berlin. A l’Ouest, la chose a pris la forme d’une synthèse contre-nature entre le capitalisme dans le domaine économique et le marxisme culturel dans la société, avec les ravages bien visibles causés par cette pensée de gauche dont on voit les épigones brailler comme des crétins dans les manifestations, rangés sous les bannières des syndicats et de l’extrême-gauche parlementaire.

Léon Degrelle
