Emmanuel Macron au cœur d’un système de censure mondiale piloté par l’État et les ONG

Après que le dictateur communiste roumain Nicolae Ceaușescu soit tombé en 1989, on a vu des reportages français expliquer de façon critique que la terreur était telle que les journalistes roumains craignant la persécution politique s’autocensuraient vis-à-vis du pouvoir. Aujourd’hui, la France est un pays autoritaire entièrement dirigé par Emmanuel Macron. Aucun journaliste mainstream n’a le courage de traiter des sujets qui dérangent l’Élysée. Que craignent-ils ? Le tribunal ? L’envoi d’exécuteurs de basses œuvres ? Le sort énigmatique d’Éric Dénécé ou d’Olivier Marleix ? Dans les TwitterFilesFrance, on parle de la mise en place d’un système de censure mondialisé, initié par le président français. Il est frappant de constater à quel point la société pratique l’autocensure, comme dans la Roumanie de Ceaușescu. Le jour où les Français libéreront leur parole, ils pourront tourner la page de ce régime macroniste agonisant. Sans ce préalable, aucune manifestation, aucune élection ou aucune grève ne viendra à bout d’un tel système.

Le site Civilization Works vient de publier un rapport explosif révélant comment Macron et l’État français ont piloté, via certaines associations, un système de censure numérique mondiale.

Basé sur des documents internes de Twitter (les désormais célèbres Twitter Files France), ce rapport intitulé : « How France Invented the Censorship Industrial Complex », met en lumière le rôle central de la France dans la mise en place d’un système de censure coordonné entre pouvoirs publics, associations subventionnées, institutions européennes et médias.

Selon les auteurs, la France n’a pas seulement été pionnière dans la judiciarisation de la liberté d’expression depuis les années 1970, elle a aussi exporté ce modèle au reste de l’Union européenne, jusqu’à influencer la modération mondiale des grandes plateformes.

Les documents montrent qu’Emmanuel Macron a cherché à entrer directement en contact avec Jack Dorsey, alors PDG de Twitter, pour discuter des politiques de modération. Ces tentatives de communication, parfois insistantes, coïncidaient avec des actions judiciaires menées en France par plusieurs ONG contre Twitter.

L’enquête suggère une stratégie coordonnée : d’un côté, la pression politique au plus haut niveau ; de l’autre, la pression judiciaire et médiatique orchestrée par des organisations financées en partie par l’État et l’UE.

Quatre ONG se trouvent au centre de ce dispositif : SOS Racisme, SOS Homophobie, l’Union des étudiants juifs de France (UEJF) et J’accuse. Toutes entretiennent des liens étroits avec l’État français ou les institutions européennes. Leurs actions visaient à :

– Contraindre Twitter à dépasser ses obligations légales.

– Obtenir l’accès à ses données internes.

– Peser sur l’élaboration des lois en matière de discours en ligne.

Le rapport souligne que ces actions judiciaires n’étaient pas toujours destinées à être gagnées sur le fond, mais servaient à présenter Twitter comme un acteur « irresponsable », à nourrir une pression médiatique et à appuyer des projets de loi comme la loi Avia, précurseur du Digital Services Act (DSA).

Cette stratégie s’inscrit dans une continuité historique. Depuis la loi Pleven de 1972, des ONG peuvent agir comme « procureurs privés » pour poursuivre en justice des propos jugés discriminatoires ou haineux. Au fil des décennies, ce mécanisme a été élargi, donnant aux associations un rôle central dans la régulation et la persécution de la parole publique.

Sous Macron, ce dispositif a été renforcé par de nouvelles structures, comme VIGINUM (2021), chargée de la lutte contre la désinformation. La France est ainsi devenue l’un des pays occidentaux les plus actifs dans les demandes de retrait de contenus en ligne. L’enquête décrit une véritable coordination entre :

– L’État (présidence, services de renseignement, justice, police).

– Les ONG financées ou affiliées.

– Et les institutions européennes.

Ce maillage vise à instaurer un véritable complexe industriel de censure, capable d’influer sur la modération mondiale des plateformes. Les TwitterFilesFrance dévoilent ainsi un système inédit : une censure déléguée aux ONG, consolidée sous Macron et désormais institutionnalisée dans l’UE via le DSA. Né pour encadrer le débat en France, ce modèle s’impose désormais à l’international, avec une conséquence directe : l’affaiblissement continu de la liberté d’expression numérique dans le monde.