
Chers lecteurs, attachez votre ceinture, ça va secouer. Vous n’êtes pas prêt, et pourtant, il va falloir l’être. Le tempo s’accélère, les masques tombent, et l’odeur âcre du chaos flotte dans l’air. Notre cher maître suprême, perché sur son trône branlant, vient de donner l’alerte : les hôpitaux européens doivent se tenir prêts à accueillir une légion de blessés de guerre à l’horizon de mars 2026 (Le Canard Enchaîné 26/08/25, Le Figaro 28/08/25…), il y a quelques mois il demandait à la SNCF de prévoir des trains aménagés pour le transport de blessés. Oui, de guerre. Laissez ce mot résonner dans votre tête. Ce n’est pas un exercice, ce n’est pas une fiction. C’est la réalité qu’on nous sert, froide et brutale, sur un plateau d’argent terni.
L’hypothèse est bien identifiée par nombre d’observateurs. Elle ne vend pas du rêve, mais du réel, du palpable, du terrifiant. Notre cher leader, ce funambule du pouvoir, sait que l’étau se resserre. Il sent le vent tourner, les regards se détourner, les murmures devenir des cris. Il est hué à l’international, conspué sur la scène mondiale, et le couperet d’une procédure de destitution pointe à l’horizon, fixé au 23 septembre.
Mais abandonner ? Lâcher son précieux sceptre ? Jamais. Il a encore trop à détruire, trop à remodeler à son image. Alors, il joue sa dernière carte, celle qu’il garde dans sa manche depuis le début : l’article 16. En temps de guerre, on ne destitue pas le chef. En temps de guerre, on serre les rangs, on ferme les yeux, on courbe l’échine. Malin, non ?
Le 10 septembre, quelque chose se trame. Une mise en scène orchestrée par ses soins ? Une diversion savamment calculée par le détournement d’une initiative au départ indépendante des formations de gauche ? Les rumeurs fusent, les spéculations s’envolent, mais qu’importe. Les dés sont jetés. Les indicateurs clignotent tous au rouge écarlate : économie en berne, tensions internationales, méfiance généralisée. Et lui, au centre de l’arène, s’accroche à son trône comme un naufragé à une planche pourrie.
Vous, chers lecteurs, vous le savez. Vous le sentez dans vos tripes. On ne peut pas laisser cet individu jouer avec l’avenir de nos enfants comme on joue aux dés avec le destin. Il est temps de regarder la vérité en face, de se lever, de dire NON. Parce que si on laisse faire, ce ne sera pas seulement son trône qui s’effondrera, mais aussi tout ce qui nous reste.
