Si rien n’est fait pour arrêter ses promoteurs et ses petites mains.

Vous avez entendu parler de la « ville de 15 minutes » ? Paris sous la houlette des malfaisants qui la dirigent, se rebaptise ainsi. C’est un modèle activement promu par le Forum économique mondial de Davos (WEF) comme l’avenir de la vie urbaine. La promesse ? Une vie plus verte et plus calme, avec pour chacun où qu’il se trouve tout le nécessaire à deux pas de chez soi, commerces, services, médecins, administration, afin de limiter les déplacements. Une vision utopique pour une pseudo élite soucieuse du climat.
Mais regardez de plus près. Il ne s’agit pas seulement de commodité, mais de contrôle.
L’objectif séduisant pour les écolo-idiots de réduire son « empreinte carbone » est le cheval de Troie d’une restructuration radicale de la vie urbaine. Que se passera-t-il lorsque votre capacité à vous déplacer au-delà de la zone de « 15 minutes » désignée et approuvée par l’État sera limitée par des politiques punitives, des péages urbains et des obligations climatiques ?
Votre liberté de mouvement – le droit de voyager, de rendre visite à votre famille dans un autre arrondissement, de saisir les opportunités où qu’elles se présentent – devient conditionnelle. Conditionnée à votre respect des règles et au budget carbone qui vous est attribué par l’État.
C’est le grand compromis qu’ils veulent faire accepter : troquer la liberté contre l’illusion de la praticité et de la durabilité sous couvert de « Grand Reset ». Ils ne planifient pas seulement une ville, ils veulent planifier votre vie.
