Protéger le régime, pas le peuple

Dans une convergence des dégénérés, une bande de salopards (des maghrébins et un converti à l’islam) a donc produit du « torture porn » sans contrôle pendant des années sur la plateforme Kick pour une communauté de débiles qui regardent et financent. La victime, le « streamer » Jean Pormanove, s’est fait maltraiter H24 par des soi disant “amis” dans un appartement qui n’est pas le sien. Roué de coups, privé de sommeil, forcé à ingérer des produits toxiques, humilié jusqu’à son dernier souffle, il est mort après 10 jours de live, dans un lit, filmé pendant 50 minutes après son arrêt cardiaque alors que les blagues continuaient. Notre époque est malade. Obscène et profondémet malade. Face à cette longue barbarie publique, l’aspect le plus révélateur de cette histoire est l’inaction totale des pouvoirs publics pourtant si prompts à interdire des spectacles où pourraient être tenus des propos « pouvant porter atteinte à la dignité humaine » (« jurisprudence » Dieudonné). L’Etat ne se prive pas d’interdire préventivement des rencontres ou des colloques, comme celui organisé par l’Instit ILIADE en hommage à l’écrivain Dominique Venner sous prétexte qu’il pourrait s’y tenir des propos contraires à « l’ordre public immatériel » (comprendre « contraires à l’idéologie diversitaire ») mais reste inactif face à la diffusion pendant des semaines de scènes de torture en ligne… Ce sont ces mêmes pouvoirs publics qui souhaitent maintenant lire tous les messages électroniques via Chat control sous prétexte de protéger les mineurs des contenus pornographiques alors qu’ils ignorent la torture publique de quelqu’un en vidéo pendant plusieurs années jusqu’au décès de la victime. Les services de la ministre chargée de l’Intelligence Artificielle et du numériques ainsi que l’Arcom étaient semble-t-il au courant depuis des mois (février 2025) par des signalements d’internautes, sans réagir. Terrible constat : l’Etat mobilise prioritairement ses moyens et sa force pour brimer ses opposants (fussent-ils simplement des opposants intellectuels parfaitement pacifiques) mais se détourne paresseusement de la montée de la barbarie. Parce qu’aux yeux du régime actuel, les seuls véritables crimes méritant une féroce répression sont les crimes de lèse-majesté idéologique. Cela s’appelle une tyrannie.

Jean Pormanove