Parfois les choses se résument à des questions très simples. En 1980 chaque village français avait son école, son bureau de poste, son bistrot (170 000 d’entre eux ont fermé, 30 000 demeurent mais pour combien de temps encore ?), ses petits commerces, il y avait des services publics partout, des médecins de famille accessibles, des maternités et des hôpitaux à échelle locale qui couvraient tout le territoire (pas des concentrations stupides en gros pôle unique par département), la dette était ridicule, et le contribuable payait comparativement à aujourd’hui très peu d’impôts. Liste très partielle de ce que nous avons perdu.
Où est passé l’argent ? Par quel mauvais tour du destin a émergé cette classe politique d’ordures, de félons et d’incapables qui depuis a tout saccagé ? Cette parenthèse de maintenant quarante-cinq ans va-t-elle bientôt prendre fin ou bien se prolonger encore ?…
