Vertige et nausée

L’état de dégradation raciale de la France est absolument surréaliste quand on sait qu’elle était presque intégralement blanche il y a seulement cent ans. Ça donne le vertige et la nausée. J’ai discuté avec un ami qui est réceptionniste dans un hôtel, il est sidéré par le nombre de migrants africains qui arrivent chaque jour, titre de séjour, logement payé par l’État, avant d’être répartis par une machinerie écœurante jusque dans les villages dont l’aspect est défiguré. C’est un véritable cauchemar, une invasion. Les réquisitions et les bons de nuitée payés par l’argent public tournent à plein régime, c’est une mine d’or pour la profession hôtelière. Aucun sujet n’est plus alarmant que cette forfaiture. Ce pouvoir déterminé plus que tous ses prédécesseurs à transformer la population française en melting-pot multiracial irrespirable met sciemment la vie des citoyens en danger, avec la complicité active de ces associations militantes subventionnées par nos impôts pour materner ce flux incompatible et inassimilable. Cette marée islamo-africaine peut se réjouir à bon droit en voyant un tel soutien de la gouvernance française au détriment de l’identité historique de ce pays. Jamais les Européens venus d’Italie, de Pologne, d’Espagne, des Balkans, du Portugal, pour travailler dans une France en réel besoin de main d’œuvre (contrairement à la situation actuelle) après les saignées des deux guerres mondiales, ne bénéficièrent d’une telle attention. Comment ne pas se réveiller chaque jour sans la haine envers cette entreprise et ses servants ? Si cette folie n’est pas stoppée et inversée de la façon la plus énergique, les Français qui prétendent à vivre de façon normale dans les années à venir devront pour ce faire quitter leur pays, en choisissant judicieusement leurs destinations, la mort dans l’âme pour certains, sans regrets pour d’autres tellement dégoutés par la tournure des évènements. Quand la terre natale vous trahit, vous ne lui devez plus rien… Devenir des expatriés pour fuir des expatriés n’ayant rien en partage et imposés par un pouvoir félon, perverse conséquence de cette politique mondialiste. Les logiciels et applications d’apprentissage de certaines langues étrangères vont partir en surchauffe. Ceux qui resteront seront plongés dans de grand troubles. Ils se rangeront en deux catégories, ceux qui auraient voulu partir mais n’auront pas pu le faire et ceux qui refuseront de le faire, parce qu’ils se disent que la France, après l’immense passé qui a été le sien, les quarante rois qui l’ont faite, ne peut pas finir comme ça dans l’Histoire, vaincue en cinquante petites années de social-démocratie achevées par dix ans de gouvernance d’un petit banquier cynique, dépossédée de sa souveraineté, transformée en déversoir sans fin pour les zones les plus obscurantistes de la planète, qu’il va se passer quelque chose, qu’une union sacrée provisoire dépassera certains clivages par nature inconciliables (entre chrétiens et païens, entre démocrates ayant soudain retrouvé leurs esprits et fascistes, etc…) pour empêcher ce sort funeste, et qu’il sera bien temps après que le désastre ait été écarté, pour reprendre les querelles qui divisent ce peuple.

(En lien, notre précédent article intitulé Faut-il craindre une guerre civile ? répertorié dans la thématique France.)