
C’est fêter son bourreau, c’est un Stockholm syndrom, c’est fêter ce moment où l’esprit communiste d’avant Karl Marx s’est abattu sur la France, c’est commémorer les 40.000 morts causés par les tribunaux révolutionnaires et leurs filiales qui envoyèrent tous ces innocents à la guillotine, c’est se réjouir du coup d’état échafaudé et mené par une poignée d’activistes francs-maçons, qui ont choisi d’imposer à la France le melting-pot cher au peuple juif (voir Israël Zangwill), qui écriront ultérieurement en 1889 dans La Chaîne d’Union de Paris – Journal de la maçonnerie universelle, « Une République universelle et démocratique, voilà l’idéal de la Franc-Maçonnerie, idéal conçu et formulé par nos aïeux un demi-siècle avant la Révolution ! », qui écriront pour suivre que « les Français verront, sans voyager, les caractères de toutes les nations… » Les Français perçoivent bien en effet aujourd’hui le « caractère » de tous ces fauteurs de troubles importés, parce que la République est « universelle », sans discernement des régions les plus obscurantistes de la planète, n’ayant culturellement rien en partage avec les peuples d’Europe, aucune civilité, aucune éducation, vandales, agresseurs, meurtriers, que nous devons loger, soigner, nourrir, lâchés librement parmi nous, qui veulent vivre sous leur loi à nous imposée, et qui en cinquante ans et plus particulièrement sous la gouvernance actuelle ont fait exploser l’insécurité et le nombre de victimes. La France disparaît sous des souffrances immenses depuis ce 14 juillet 1789. La République, si elle veut accueillir, doit se limiter à ceux, et en quantité elle aussi limitée, qui la méritent en se montrant respectueux, droits, travailleurs et assimilés. Si elle refuse de faire le tri parmi les arrivants, elle accouche d’une société irrespirable. Fêter le 14 juillet, c’est fêter le début d’une longue descente aux enfers.
Certes, la monarchie et l’aristocratie auraient dû être améliorées, mais certains salopards ont entravé ces réformes engagées par le roi. La monarchie était trop étatiste sur l’économie et l’organisation de la société, et les grands aristocrates s’était « parisiannisée » à Versailles et coupés du peuple. Cela dit, mettre tout par terre pour finir avec Macron, les attardés de LFI à l’Assemblée nationale et la submersion migratoire islamo-africaine, est-ce que cela en valait la peine ?
Le 14 juillet, c’est l’occasion pour ceux qui veulent acquérir des connaissances historiques fiables et complètes sur la France monarchique et le cataclysme de la révolution de 1789 de lire notre article titré Révolution française (répertorié dans notre thématique Révolution).
