La CNDA a frappé !

La « France » messieurs de la grosse presse ? Non, une poignée de juges non élus. En France, 9 énergumènes au Conseil constitutionnel et 26 autres à la Cour nationale du droit d’asile (CNDA), sans légitimité électorale, se sont emparés (avec la complicité d’une classe politique veule comme jamais depuis cinquante ans) du pouvoir d’engager l’orientation et l’avenir du pays. En conséquence, tous les Gazaouis qui le demanderont obtiendront automatiquement le statut de réfugié. Ces deux instances, avec le Conseil d’Etat, ce gouvernement des juges, se permet depuis trop longtemps de décider d’ouvrir les frontières sans limites et sans discenement des provenances (le droit d’asile a été totalement dévoyé pour servir la submersion migratoire extra-européenne), d’annuler le peu que certains ministres ou parlementaires souhaiteraient mettre en oeuvre. Cette situation est anormale au dernier degré. La France a besoin d’un renversement complet de son modèle institutionnel et d’une suppression de ces contre-pouvoirs néfastes.