L’antiraciste est obsédé par la race comme le puritain est obsédé par le sexe

Ce fossile est infiniment plus obsédé par la question raciale que les « fascistes » qu’il prétend dénoncer, que l’« extrême-droite » qu’il prétend combattre. J’ai même l’impression qu’il ne parle plus que de ça depuis quelque temps, de sa nouvelle obsession raciale, de son fétichisme pour la « créolisation ». Sa vieille trogne qui accuse de lourdes carences en vitamines et minéraux ne lui sert plus qu’à chanter la gloire de la nouvelle race de la nouvelle France, comme il l’appelle maintenant de façon tout-à-fait décomplexée. Je suis convaincu qu’il ne croit pas un mot de ce qu’il dit. Je veux dire qu’il ment lorsqu’il prétend qu’il aime les choses dont il dit vouloir l’avènement. Cet homme, j’en suis persuadé, est incapable d’amour. Il porte sur son visage qu’il n’est que ressentiments remâchés, aigreur qui réclame vengeance et haine cent fois recuite, sans cesse augmentée au fil des échecs politiques répétés. Ce n’est pas la « nouvelle France » qu’il aime, c’est la France qu’il déteste et qu’il veut voir souffrir et crever. La nouvelle race qu’il appelle de ses vœux n’est pas pour lui un outil pour améliorer la France, elle est une arme pour la détruire de l’intérieur. Il veut répandre ses Créoles comme on asperge un champ de pesticides pour en abîmer la substance profonde ; c’est cela son idée, son projet, son plan. Mélenchon est un homme malsain, mauvais, qui porte sur son visage qu’il est malsain et mauvais. Sa face ne renvoie aucune émotion positive, aucune inspiration bienfaitrice. Il est laid comme un pou, et même pas d’une laideur physique car cela est subjectif : il est laid d’une laideur morale qui va jusqu’à lui déformer les traits de la face. Son regard est vide, sa bouche tombante ne sait plus sourire sincèrement et authentiquement, ses mots sont toujours ceux de la brutalité et de l’agressivité. J’imagine assez bien dans quel état de décomposition psychique et nerveuse on doit se trouver après avoir passé une journée à ses côtés, à le voir et à l’entendre vomir sa méchanceté continuelle. Comment peut-on avoir envie d’être le militant et le compagnon de route, l’électeur et le sympathisant de ce bloc de bile ? Mélenchon veut notre disparition et s’imagine qu’il l’obtiendra bientôt. La France lui survivra encore longtemps et si nous n’irons pas pisser sur sa tombe parce que nous ne sommes pas aussi pourris d’âme que lui, nous nous ferons cependant un plaisir de l’oublier très vite au fond de son trou.

Jonathan Sturel (27 juin 2025)