Ou ce qui nous a amenés à la situation actuelle
« Aujourd’hui comme toujours, le combat plurimillénaire oppose les peuples du désert et ceux de la forêt, ceux qui obéissent à la loi du Sinaï et ceux qui sont fidèles à la voix de Thulé. Quand on a compris cela tout s’éclaire, tout devient simple, on sait où est l’ami et où est l’ennemi. » – Pierre Vial.
Il est légitime pour chacun de se défendre, de résister, de combattre, lorsqu’il voit son identité, sa culture, ses croyances les plus précieuses, menacées et attaquées. Aucun esprit honnête ne peut contester cela. C’est dans cette évidence que s’inscrit l’histoire de notre continent depuis que l’univers des hébreux y a posé le pied avec l’importation du christianisme, religion d’un rabbin hérétique condamné par sa communauté, univers spirituel totalement étranger à l’âme européenne. Et c’est avec un regard rénové qu’il faut considérer les faits. Depuis ces premiers siècles, nous vivons sous la domination d’une pensée étrangère, du fait de la trahison de nos princes et de nos « élites gouvernantes ». Peuple de la forêt, ce que nous sommes, contre peuple du désert, ce qu’ils sont. Les siècles ont passé, jusqu’au XXème. Beaucoup parmi les Européens ne l’ont pas compris, mais la dernière confrontation gigantesque entre ces deux conceptions du monde a été constituée par la Deuxième Guerre mondiale. Ayant dit cela, précisons tout de suite que le propos ne sera pas ici de parler de faits ou d’événements précis ayant eu lieu durant ce conflit, qui détournent le débat sur les seuls malheurs de certains et occultent la nature profonde, identitaire de cet affrontement, précisément pour empêcher toute critique du Système dans lequel on nous fait vivre. Le propos sera d’avoir une vision supérieure, allant donc à la cause première de cet affrontement fondamental.
Que sont les forces impliquées ?
Se font face d’une part une conception appuyée sur le respect et la préservation de l’identité originelle et authentique des peuples… sur la fidélité aux racines (pas de « melting-pot » contre-nature dont les Français commencent à voir les effets désastreux, mais un maintien salutaire de l’homogénéité du groupe anthropologique européen, donc de fait également la préservation de chaque autre groupe en ce monde, aux antipodes de l’Homme unique métissé que veut imposer le mondialisme maçonnique)… Comme l’a dit Varg Vikernes, le propos n’est absolument pas de vouloir on ne sait quelle « domination blanche » dans le monde (argument qui nous est malhonnêtement associé par nos ennemis politiques), mais simplement que l’Europe reste européenne, l’Afrique africaine, l’Asie asiatique, c’est-à-dire le respect de l’identité de chacun. Une conception appuyée sur une politique sociale et populaire qui bénéficie logiquement en premier lieu aux siens, aux nationaux, ce que sera la politique des régimes qui au XXème siècle s’opposèrent à l’internationalisme bolchevique, c’est-à-dire l’Italie de Mussolini, l’Espagne de Franco, l’Allemagne du IIIe Reich.
Et d’autre part une conception totalement contraire, parfaitement identifiée désormais, appuyée sur une multitude d’éléments, à savoir sur l’influence moderne anglaise, ou anglo-américaine puisque les États-Unis portés à leur tour par la prétention mégalomane de leur « destinée manifeste » (calquée sur celle des hébreux), reprendront à leur compte cette conception anglaise dès l’émergence de leur puissance suffisamment établie à partir du XIXème siècle… Conception appuyée sur l’impérialisme de ce duo anglo-américain (la France et d’autres se sont réduits à la position de caniches alignés appliquant leur modèle), sur l’idée affairiste, la Banque, l’usure, la spéculation, le capitalisme sauvage, la religion du nomadisme, le déracinement, sur le colonialisme, sur l’universalisme maçonnique (commun à la Grande-Bretagne, aux États-Unis et à la France compte tenu de ce qu’est l’histoire de cette funeste secte qui s’est emparée de tous les rouages de pouvoir et d’influence), sur la fumeuse idée « constructiviste » et « progressiste ». Cette seconde conception, requalifiée de nos jours mondialiste, a en réalité toujours été liée à la finalité internationaliste socialiste, gauchiste (elle aussi marquée par la pensée juive). La chose n’est paradoxale qu’en apparence puisque ce sont les mêmes, qu’ils se nomment Warburg ou Trotski, qui étaient à la fois à Wall street et qui ont fait la révolution bolchevique. Le capitalisme mondialiste vise à imposer aux nations la société multiraciale et le métissage. L’internationalisme socialiste « antiraciste » n’est par nature en rien hostile à cette évolution des choses. Ils sont les deux faces du même Janus républicain, ils veulent la même société cosmopolite mêlée à l’Afrique et à l’Islam, irrespirable pour nous.
C’est la seconde conception qui a fini par l’emporter au cours du XXème siècle, celle du « mont Sinaï ». Et on en voit la conséquence, le résultat aujourd’hui dans la chienlit multiraciale insécuritaire dans laquelle la France dépérit. La seconde conception a fini par l’emporter mais cela ne veut pas dire pour autant que, parce qu’elle a gagné, c’est celle qui avait raison, et qu’elle est le « gentil » de l’histoire, ça c’est ce qu’elle fait croire par sa propagande, le vainqueur, surtout s’il tient l’outil médiatique, imposant toujours sa version et diabolisant son adversaire pour le discréditer. Et évidemment, les personnes ou les mouvements qui aujourd’hui rejettent la conception qui fut victorieuse en 1945 et préfèrent l’ordre « fasciste » d’une société éduquée, polie, courtoise, à la situation illustrée par le chaos exotique violent de la Fête de la Musique 2025* – puisque l’actualité nous en apporte l’illustration – ces résistants continuent d’être diabolisés par le discours officiel et la pensée unique au pouvoir.
Mais du point de vue de l’affrontement entre ces deux visions du monde pour l’Europe, les perdants de ce grand conflit de nature civilisationnelle sont-ils vraiment les « méchants » du scénario dans cette immense affaire, quoi qu’il ait pu se passer de tragique de 1939 à 1945 ? Sur le principe, s’agissant spécifiquement de l’exemple allemand, n’avoir pas voulu se laisser faire, avoir voulu redresser leur pays et le sauver de la chienlit de Weimar, fait-il d’eux des « salauds » ? Surtout quand on sait que tout a été fait dès les années 1930 pour trouver une solution diplomatique et pacifique, que le mouvement sioniste voulait convaincre les Juifs européens de partir (ce sont les fameux accords Haavara de 1933, dont une médaille comémorative existe, présentant l’étoile de David sur une face et le Svastika sur l’autre). Les Juifs pouvaient ainsi émigrer dès cette époque en Palestine depuis l’Allemagne, tout en conservant leurs biens, ou vers l’île de Madagascar. Mais cette solution dut être abandonnée à cause des Britanniques qui s’y opposaient (pourquoi ? et de quel droit ?) et bloquaient l’accès par la mer. Rappellons ces mots de Walther Rathenau, ministre des Affaires étrangères de la République de Weimar, « Savez-vous quelle est notre mission sur terre ? C’est d’amener tous les hommes au pied du Sinaï. Si vous n’écoutez pas Moïse, c’est Jésus qui vous y amène ; et si vous n’écoutez pas Jésus, c’est Karl Marx ». Il faut à ceux qui s’avèreront les vainqueurs un sacré culot pour prétendre exiger de l’humanité qu’elle accepte son inféodation à la domination juive par toutes les voies possibles, religieuses ou politique, et une sacrée dose de mauvaise foi pour accuser les récalcitrants de salauds. Il est légitime de ne pas être d’accord.
Sur le fond, ceux qui ont perdu en 1945 avaient-ils tort de vouloir rester eux-mêmes, de vouloir vivre indépendamment de la domination économique et politique marquée par l’influence juive ? A quel titre cela aurait-il dû leut être interdit ? Qu’est devenu le sacro-saint droit des peuples à l’autodétermination et à disposer d’eux-mêmes scandé par la gouvernance occidentale dans certains cas uniquement ? Les leaders de ces deux blocs civilisationnels, et une petite minorité d’esprits clairvoyants dans les pays d’Europe étaient évidemment parfaitement conscients de la nature réelle de ce titanesque affrontement entre deux conceptions du monde, nature qui est en revanche passé au-dessus de la tête de la multitude ignorant les enjeux réels, ne voyant qu’à courte vue les évènements de l’instant, dans une présentation à dessein maquillée, simplifiée et tronquée par le « camp du Bien ». La pensée maçonnique qui l’a emporté en 1945, partagée par la gauche et la droite, a la passion de l’irréversible. Elle veut appliquer des changements sur lesquels nous ne pourrons pas revenir. C’est ce qu’elle a cherché à faire avec l’immigration massive. Le point d’aboutissement de ce monde, c’est que le régime diversitaire ne sera heureux que quand tous les Occidentaux se sentiront étrangers chez eux. Le message bienveillant mais ferme qui doit être inlassablement adressé aux activistes de la subversion « progressiste » est « Ne vous mêlez pas de vouloir imposer des idées et des politiques à des peuples qui n’en veulent pas. »
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*Bilan « France ensauvagée » de ce millésime de bastons, d’agressions, de dégradations et de pillages, de la part de dégénérés qui ont un tel goût de la casse, de la destruction, dont les images hallucinantes ont envahi les réseaux sociaux : – 317 interpellations – 1500 blessés dont 14 en URGENCE ABSOLUE – 145 femmes victimes de mystérieuses et inquiétantes piqûres dans la foule (mouvement au plan national remarqué sur les réseaux sociaux par des appels/suggestions à commettre ces attaques à la seringue, ayant donné lieu à quatorze interpellations à cette heure selon le journaliste Jules Laurans, dont douze patronymes extra-eurooéens) – 13 policiers blessés – 51 voitures incendiées – 39 incendies dans l’espace public dont celui d’une école maternelle à Annecy. Pour un évènement supposé être une « fête ». Il va falloir que ce qui reste de Français finissent par se réveiller et savoir ce qu’ils veulent puisqu’ils en sont arrivés, à force d’avoir laissé faire, à la situation évoquée par ces mots de Friedrich Nietzsche : « Il ne faut pas avoir le choix, s’imposer ou disparaître ».
