Ceux qui le détiennent ne le voient pas d’un bon oeil, évidemment. Privatiser l’audiovisuel public ne serait en rien le casser, mais le libérer (enfin !) de la mainmise gauchiste.

Ceux qui le détiennent ne le voient pas d’un bon oeil, évidemment. Privatiser l’audiovisuel public ne serait en rien le casser, mais le libérer (enfin !) de la mainmise gauchiste.
