Prise de conscience…

Après quatre-vingts ans de propagande « Alliée », et face à la situation actuelle, la chose est désormais de plus en plus comprise : le camp que les Allemands ont affronté durant la Deuxième Guerre mondiale, celui de la Banque, de l’État profond des grandes capitales occidentales, du cosmopolitisme, du melting-pot sans limites et sans discernement des provenances, de l’universalisme maçonnique ET de l’internationalisme communiste réunis dans le « camp du Bien », ce camp des vainqueurs de 1945 est le même qui, aujourd’hui toujours au pouvoir, installe l’islam sur notre continent, œuvre à la submersion migratoire extra-européenne et au Grand Remplacement, qui marche dans la mondialisation destructrice, dans la fabrication du travailleur déraciné interchangeable et de « l’homo consumens », et nous fabrique une société irrespirable. La chose est de plus en plus comprise sur la nature titanesque du combat politique et métapolitique qui s’est déroulé durant le XXème siècle entre deux conceptions du monde, la conception multiraciale apatride qui est en train de nous détruire, et la conception identitaire légitimement attaché à la préservation de ce que nous sommes.

« Aujourd’hui comme toujours, le combat plurimillénaire oppose les peuples du désert et ceux de la forêt, ceux qui obéissent à la loi du Sinaï et ceux qui sont fidèles à la voix de Thulé. Quand on a compris cela tout s’éclaire, tout devient simple, on sait où est l’ami et où est l’ennemi. » (Pierre Vial)

Quel Européen aujourd’hui lucide et soucieux de l’avenir de son pays n’aurait pas épousé le combat Allemand s’il avait vécu à l’époque tout en ayant la prescience de ce qui allait arriver dans le futur, en sachant ce qu’il sait maintenant ?

« Ils vous ont dit que nous étions des monstres. Nous étions les derniers guerriers qui combattirent le cartel bancaire qui aujourd’hui dissout vos nations. »