Suite aux cinquante années passées, on peut désormais décrire clairement la division de cette population en quatre groupes :
– Le premier, fait des Français historiques gauchistes et de ces merdes de la « droite molle », renégats sourds aux leçons de l’Histoire, enivrés par les sirènes du « métissage » (ceux qui en doutent encore peuvent réécouter le discours de Nicolas Sarkozy à l’Ecole Polytechnique le xxxxx), tous partisans de la société multiraciale maçonnique et qui malgré les alarmes ont ensemble tout fait pour l’installer, dans leur alternance au pouvoir permise et entretenue par les bulletins de vote de millions d’abrutis. Oui, je suis très en colère.
– Le deuxième, fait de l’immigration extra-européenne installée par le premier groupe, qui n’a fait que grossir et a acquis le droit de vote, et qui naturellement vote et a intérêt à voter pour la société multiraciale parce qu’elle finira sur le temps long par balayer le Français blanc historique. Ce deuxième groupe qui continuera à grossir par les arrivées et par la natalité, et donc à grossir mécaniquement les rangs des votants en faveur de la société multiraciale. Le point de bascule démographique sera atteint au milieu de ce XXIe siècle.
– Le troisième groupe, est fait de tous ces blancs qui par lâcheté refusent de s’intéresser à la politique et à l’avenir de l’endroit où ils vivent, ce sont eux aussi des renégats ultimes qui laissent aux groupes 1 et 2 tout loisir de poursuivre la destruction. Par indifférence ou par adhésion à une politique qui va les détruire, les membres des groupes 1 et 3 sont frappés de sida mental, on leur a fait perdre toute notion élémentaire d’instinct de préservation.
– Reste le quatrième groupe, celui des conscients de la menace et de la catastrophe, résistants identitaires, actuellement insuffisants pour renverser la vapeur. Ils ne sont pas entendus par le groupe 1, et sont évidemment combattus par le groupe 2. Les efforts du quatrième groupe restent pour l’instant cruellement vains.
Conclusion : Les partisans de la disparition, groupes 1 et 2, sont majoritaires et exprimeront toujours dans les urnes, et cette majorité, et cette volonté de disparition de la France historique dans un melting-pot interracial et multiconfessionnel imbuvable qui a échoué à produire une vie harmonieuse et heureuse en tous temps et en tous lieux. Il n’y aura même pas de guerre civile. Des gens qui ne sont pas capables de confirmer une première intention (celle du 9 juin 2024) lors du scrutin suivant (celui du 30 juin 2024) par le simple choix inoffensif d’un bulletin de vote dans l’intimité d’un isoloir, ne prendront jamais un fusil. L’attitude d’un Delogu face au jeune député Flavien Termet à la tribune de l’Assemblée montre déjà comment les derniers petits blancs de ce pays se feront dévorer. Le pays tombera de lui-même, « démocratiquement », comme un fruit mûr dans les mains de cette immigration extra-européenne qui bien avant la fin de ce siècle sera devenue majoritaire. Le Blanc aura perdu sa terre historique. Tel est le tableau actuel, tel est le devenir logique qui en découle. Sauf si par une évolution imprévue (mais l’Histoire est le domaine de l’imprévu) le quatrième groupe finit par surpasser les autres en nombre.
