Quand la classe politique et médiatique d’un régime parvient, parmi une interminable liste d’aberrations :
– à convaincre une majorité de sa population et les fonctionnaires chargés du montage des dossiers qu’il n’y a rien d’anormal à ce que l’État paye la transition de genre d’étrangers de contrées du tiers-monde et migrant en France pour cette raison, des chirurgies esthétiques de ces mêmes énergumènes, qu’il n’y a rien d’anormal à la prise en charge de tous les tarés de la planète à travers des visas pour soins psychiatriques inventés à cet effet, tout comme les titres de séjour pour soins (crées en 1998 par les socialistes) évoqués par le magazine Marianne (Ève Szeftel, 23 avril 2025), sans avoir cotisé bien sûr puisqu’il s’agit d’extra-européens, pouvant coûter jusqu’à 2 millions d’euros par an et par étranger (la folie de cette gouvernance avec l’argent des nationaux, est véritablement monstrueuse),
– à imposer aux gens qu’ils se signent pour eux-mêmes une « auto-attestation » de sortie de leur domicile comme ce fut le cas lors de l’opération Covid de dressage de masse,
– à convaincre les gens qu’un pays est un hôtel (Jacques Attali, 15 avril 2011, France2) qui doit recevoir quiconque souhaite s’y installer sans aucun discernement sur le nombre, les provenances, l’utilité, et la compatibilité des cultures,
– à convaincre la jeunesse d’absurdités criminelles telles qu’il y a un « écocide global » à l’oeuvre et qu’il n’est pas certain que la planète soit encore viable dans trente ans,
– à convaincre les gens de ne pas réagir à toutes les folies, à tous les scandales que l’on découvre au fil des jours et des semaines et qui ont pour origine l’action gouvernementale et parlementaire…
On peut dès lors affirmer avec la plus totale certitude que l’on est confronté à la description faite par Sergueï Tchakhotine en 1952 dans son livre Le viol des foules par la propagande politique : « L’empoisonnement est un crime qui est châtié par les lois de la collectivité humaine. Il est temps de comprendre qu’il peut y avoir des situations où les grandes masses, dont le vote détermine tout dans un État démocratique, peuvent succomber à un véritable empoisonnement psychique, au sens réel. »
