– L’effondrement du pouvoir, l’impuissance, ou plutôt le refus de s’attaquer à certains problèmes qu’il a créés et de les résoudre. Il y a un pouvoir, mais il n’est plus lié à une responsabilité, à un devoir, il est lié simplement aux privilèges que l’on a lorsqu’on y participe, et à l’action de destruction volontaire qu’il porte.

– Un hédonisme destructeur, une fuite dans les paradis artificiels de la consommation de stupéfiants (voir notre article Drogue et démocratie répertorié dans la thématique République, Démocratie, Vie politique française), vers la virtualité, vers tout ce qui détourne le citoyen de l’engagement politique qu’il devrait opérer pour restaurer la normalité et sauver le pays en chassant les gibiers de potence qui l’ont mené dans la situation actuelle.
– La fiscalité confiscatoire. Nous renvoyons par exemple à notre article La France, cet enfer fiscal répertorié dans la thématique Économie.
– L’effondrement de la natalité. Les conditions de vie qui ont été faites aux Français ne leur donnent pas confiance dans l’avenir. Ils ne font plus d’enfants, comme les fauves ne se reproduisent plus lorsqu’ils sont en cage. Et la volonté des gouvernants ici n’est pas de promouvoir une politique nataliste dans la population homogène historique, ce qui vient pourtant naturellement à l’esprit de toute personne intellectuellement normale, mais le remplacement de population par l’entrée massive d’extra-européens.
– La perte d’identité, qui aujourd’hui s’accompagne d’une perte du sens de l’Histoire. Le Français vit dans un présent perpétuel autodestructeur, les seules exceptions à ce présent perpétuel, les seules références au passé qu’on lui inflige à longueur de temps sont celles de la repentance coloniale et de certains événements de la Deuxième Guerre mondiale. On n’enseigne plus de nombreux sujets, ou l’œuvre immense réalisée par la France dans l’Histoire et dans le monde, mais Anne Frank est toujours là.
– Le nihilisme, qui s’exprime par exemple sous le signe de « l’écolo-anxiété » maladive.
– La perte des frontières.
Au final, c’est presque la perte du goût de vivre, la perte du désir de se projeter dans l’existence, de conquérir. Qui ne tient son rang n’a plus qu’à s’effacer. La France actuelle coche toutes ces cases. Elle est bien en décadence. Comparée à ce bain mortifère, la vitalité allègre des sociétés fascistes du XXe siècle fait rêver.
