Avec l’opération de déversement massif de ressortissants extra-européens, les Français ont découvert dans les médias les détails de la législation à laquelle le pays a été inféodé discrètement par la gouvernance, et notamment cette nécessité d’un « laissez-passer consulaire » émis par le pays d’origine d’une personne pour pouvoir le renvoyer dans ledit pays. Ce que les Français ignorent, c’est qu’avant 1995, ce document n’était pas nécessaire. Son identité et sa nationalité établis, l’avion atterrissait dans le pays en question, l’indésirable était remis à ses autorités, fin du sketch. La France était encore forte et respectée, elle savait faire si nécessaire pression, économiquement, diplomatiquement, sur le pays d’origine, normalement, sans états d’âme, l’intérêt général français primant sur les « droits » individuels d’un énergumène qui n’est pas citoyen français et n’a pas à être présent sur le territoire national si les autorités françaises en ont décidé ainsi (la fameuse OQTF).
Et puis à partir de 1995, sans que l’on sache si cela s’est produit sous la fin du second mandat Mitterrand ou sur celui du premier mandat Chirac, une fripouille dont on ne connaît pas le nom a pu imaginer ici inutilement cette nécessité d’un laissez-passer consulaire du pays d’origine pour pouvoir expulser un étranger indésirable, c’est-à-dire choisir d’abandonner volontairement sa souveraineté en matière d’expulsion pour la remettre entre les mains du pays d’origine de l’individu, pays qui désormais ne se privent pas de refuser, quelle qu’en soit la raison (pour emmerder vindicativement la France en lui faisant subir cette immigration, parce que l’individu est une merde dangereuse…) de délivrer le maudit document concernant leurs ressortissants qu’ils ne veulent pas récupérer.
D’autres pays n’ont pas adopté cette folie et conservent naturellement leur plein pouvoir d’expulser comme bon leur semble tout individu indésirable. Mais il faut que la France, par une dérive humaniste sans égale, soit cette terre si fertile à produire des hommes et des idées frappés d’un génie destructeur pour elle-même, un véritable sida mental chez les « élites » politiques et administratives…
