37 : L’Ombre du militantisme gauchiste anti-blancs

A la rubrique dénonciation de la pourriture cinématographique française, nous avons vu 37: L’Ombre et la proie, se voulant un thriller réalisé par un dénommé Arthur Môlard, et sorti novembre 2024, film dans lequel une jeune femme africaine auto-stoppeuse, qui s’est donnée pour nom « 37 », cherche à se venger de méchants routiers blancs racistes ayant transporté des migrants, jusqu’à la mort, dans un camion frigorifique du sud au nord de la France, et tue l’un d’eux (ce ne pouvait être qu’un beauf qui écoute de la musique Country), avant de se faire embarquer par un autre chauffeur appartenant à la même entreprise que celle de sa première victime (qu’elle a tué en s’emparant du revolver qu’il avait dans sa cabine). Le second chauffeur, personnage principal du scénario avec cette antilope vengeresse, ayant rapidement des doutes, se signale à une borne d’appel d’urgence, ce qui entraîne l’immobilisation du poids-lourd par la Gendarmerie au prochain péage routier. Miss Macoumba tue quatre Gendarmes à cette occasion pour échapper au contrôle et poursuivre son périple meurtrier. L’annonce de la mort du premier collègue, le beauf Country, devenant connue des autres routiers, ceux-ci font passer le mot de se retrouver au Relais de Montfort, célèbre halte sur la Route nationale 20 à l’approche de Paris. Et Oh hasard extraordinaire, les méchants dont Miss Macoumba cherche à se venger sont précisément là, et il n’y a qu’eux. C’est dingue ! Il y a des milliers de chauffeurs dans le pays, d’autres que ceux dont elle cherche à se venger pourraient tout autant être là, mais non, ce sont précisément les méchants racistes qui s’y trouvent, What a coincidence ! Ce n’est pas la seule incohérence de ce genre de scénarios militants prêts à toutes les aberrations pour dérouleur leur discours putride. Le héros a de multiples occasions de neutraliser l’antilope mais il ne le fait pas, il conserve dans sa cabine le contrat d’assurance-vie (tout le monde fait ça ! hahaha) mentionnant les 70 000 euros qui vont aiguiser la convoitise de la pauvre femme, etc. on limitera le déroulé de la liste de ces conneries.

A voir ce genre d’entreprise, vient toujours la même question s’agissant de tous ceux, acteurs (l’actrice africaine exclue évidemment), scénaristes, techniciens, qui y participent : en quoi leur pays, leur groupe anthropologique, leur continent d’appartenance, ont nui à ces renégats dans leur vie pour qu’ils se comportent comme ils le font, et s’investissent avec autant de zèle et de hargne dans la propagande contraire à notre identité, à nos intérêts, faisant des blancs des éternels salauds ? Par quelle perversion de l’esprit la pensée gauchiste trouve-t-elle grâce à leur cervelle de félons ?