Aujourd’hui, je ressens à travers ce billet d’humeur le besoin de sortir momentanément de la science de l’analyse sociétale et politique qui est avec l’histoire mon centre d’intérêt majeur et le propre de ce blog, pour parler sans ambages. Je sais que certains sont sur la même ligne que moi et ont le même ressenti ; les autres, quant à eux, seront sans aucun doute profondément heureux de voir l’inconfort que me procure leur société.
Je n’ai pas de mots suffisamment forts pour qualifier le degré de dégout que m’inspire l’époque actuelle avec, je vous les livre pêle-mêle au gré de ce qui me vient à l’esprit ou me tombe sous les yeux, ses idiots profonds, ses petites merdes avachies accrochées au cannabis « récréatif », les Femen, les Rosies, avec leurs « chorégraphies », le degré de crétinisme absolu de cette forme de militantisme visuel pour attardés, les dégénérés de toutes sortes, les cruches à cheveux bleus, le wokisme et la volonté enragée de détruire notre civilisation, tant de cervelles blanches prisonnières du marxisme culturel, l’affichage outrancier des pédés, des tarlouzes, des trans, des travelots, des gouines, les gagas du « rainbow flag » (tous ces gens ne semblent pas conscients de l’exaspération que leur affichage outrancier finit par provoquer), l’idéologie psychiatrique du « genre » et ses mutilés chirurgicaux, la mutation monstrueuse de détraqué(e)s sous traitements hormonaux, les « hommes déconstruits », les journalistes aux ordres, les talk shows de merde déversoirs dans les foyers de la propagande du Système, les fruits infectes de l’École de Francfort, les Palestiniens et les sémites de toutes sortes, qu’ils s’orientent vers le mont Sinaï ou vers la Kaaba, les assauts de l’islam conquérant sur notre continent, les zadistes punks à chiens crasseux, les icônes artificielles de podiums et de la presse « people », le microcosme des « influenceurs » du web poubelle, qui ont autant de matière pour influencer qu’un lombric a des ailes, et leur faune de suiveurs décérébrés, l’« ambiance de la brousse », les médecins de plateaux télé et les crédules de la « vaccination Covid » incapables de concevoir qu’un pouvoir malfaisant puisse agir contre les intérêts vitaux de sa population, les francs-maçons, la classe politique en Europe occidentale, et particulièrement en France, qui a atteint un niveau d’ordure, de clownerie et de malfaisance inégalé, la chiasse sonore du rap et sa mode vestimentaire, la gestuelle simiesque et la sous-culture des ghettos blacks américains, les trottinettes, cette société où subitement il est devenu « tellement dangereux » de faire du vélo que je vois les gens, enfants compris, mettre un casque (comment a-t-on survécu dans les années passées !?!), l’obéissance absurde des gens à toutes ces conneries et au « principe de précaution », cette société de larves élevées dans le coton, la laisse de l’escroquerie psychanalytique, les cellules de « soutien psychologique », la promotion de la laideur et de l’anormalité… liste non exhaustive bien entendu tant la quantité des dérives et des aberrations est étendue. Et face à tout cela l’inertie lâche de trop de gens.
Tout cet Occident actuel dégénéré a fait naître chez moi une nostalgie et une admiration immenses pour une époque que je n’ai pas connue, celle de l’Allemagne de 1933 à 1945 et des autres sociétés d’ordre et de droiture construites durant cette première moitié du vingtième siècle, en Italie, en Espagne, au Japon, sociétés bâties sur une idéologie diamétralement contraire à celle qui a fait le cloaque dans lequel nous sommes en train de crever. J’ai appris à découvrir cette période autrement que ce que m’en a dit le discours des vainqueurs de 1945 par leurs programmes scolaires et leur propagande cinématographique. Aujourd’hui j’aspire à ces années 1930 chaque minute de la journée, je me plonge régulièrement dans les images de ce temps pour rêver et « tenir ». Je n’en peux plus de vivre parmi les fous, ulcéré et malheureux perdu dans un monde et une époque auxquels je n’appartiens pas. Et je vous le dis, n’ayez pas peur de la condamnation morale de ceux qui sont précisément ceux qui ont créé notre enfer actuel et diabolisent le fascisme. Le fascisme c’est le bonheur des gens normaux.
Aujourd’hui, je n’espère plus que deux choses : que ce cri du cœur ait suffisamment de portée pour pourquoi pas, sait-on jamais, rentrer un jour dans les livres d’histoire (l’ennemi a bien sa harangue du juge Baudot et sa lettre de Guy Môcquet), comme modèle de l’appel à la prise de conscience, ce serait le signe que notre Europe a été sauvée ; et dans le cas contraire, que la réincarnation n’existe pas, parce qu’il n’y a pas plus grande torture mentale pour un homme sain d’esprit que de vivre et revivre sous l’empire de notre époque putride.

