Le cerveau de la plupart des gens est sensible à l’état de sidération. Ils sont dans cet état depuis la période Covid qui a été marquée par un totalitarisme franc, un crime contre l’humanité et du terrorisme d’État. Cela explique pourquoi ils banalisent les scandales dévoilés chaque jour, même quand ceux-ci sont d’une ampleur sans précédent.
Ce qui se passe est machiavélique : les gens détournent le regard, ils refusent de se pencher sérieusement sur le moindre scandale car une partie de leur cerveau sait que s’ils entreprennent ce travail, ils devront reconnaître des réalités qui les effraient au plus haut point, comme le fait qu’ils ont été assez crédules pour se fier à un pouvoir qui les a convaincus de se faire injecter un produit potentiellement toxique dans le sang, déclencheur de pathologies à plus ou moins long terme, et dont certains effets secondaires ont été dévastateurs. Par le déni, leur cerveau se protège ; le déni, la résignation et la banalisation constituent pour les cerveaux faibles des mécanismes de défense efficaces et expliquent pourquoi ils semblent tout accepter sans broncher, pire, en trouvant parfois cela normal.
Nous sommes au cœur d’une colossale ingénierie sociale, et les manipulateurs mégalomanes au sommet profitent de cet état pour faire passer, en un temps record, toutes les pires et inimaginables folies. Autrement dit, on force et on dépouille plus aisément le peuple de ses libertés lorsqu’il est dans le déni. Les tyrans le savent, et c’est précisément ce qu’ils réalisent actuellement.
