Détails d’une publication maçonnique

Il est toujours savoureux et intéressant de constater dans la documentation même de l’ennemi, les choses que l’on sait vraies et que l’on a l’occasion d’énoncer. Cela rend toute contestation caduque de sa part. Nous avons eu l’opportunité d’acquérir le n°15 (avril 2012) de L’Écossais, publication éditée par le Conseil Suprême Grand Collège du Rite Écossais Ancien et Accepté (REAA), du Grand Orient de France, et donc réservé en principe à un public de francs-maçons.

On y découvre les éléments suivants :

En première page de la préface, nous trouvons la reconnaissance d’un « nivellement mondialisé », que certains « refusent », et le fait que dans la conception doctrinale maçonnique du REAA, « écossais » suppose la diversité et le métissage. Toute la politique migratoire infligée à nos pays mandature après mandature depuis cinquante ans par la secte d’essence hébraïque qui tient la France (comme bien d’autres pays), citée à la source ! Photo ci-dessous.

On y voit ensuite, sans se l’expliquer, l’engouement qui a été celui des britanniques pour la maçonnerie dès l’apparition de cette dernière (1717 retenu comme date officielle de création), et leur prosélytisme à l’extérieur de leur île. En tout état de cause cela démontre la force de l’empreinte juive biblique sur la société britannique (due évidemment au christianisme, qui subira une mutation protestante anglicane avec Henri VIII, mais due surtout à Cromwell – voir notre autre article Une alliance dont nous souffrons toujours, répertorié dans la thématique Mondialisme, Cosmopolitisme), et ailleurs en Europe. Quand on se penche sur l’historique de cette secte et ce qu’en sont les résultats actuels dans les pays sous sa coupe, on peut considérer que les loges à leur début ont été, pour celles essaimant hors du territoire britannique, des organes introduisant les outils et l’idée d’ingérence dans les affaires d’autrui, dans la vie des autres nations : 

En 1728, la Grande Loge de Londres aurait compté selon les sources entre 52 et 67 loges enregistrées. En Angleterre, la demande à la Grand Loge se généralisa. Ainsi, le 15 février 1728, Philip, 1er duc de Wharton (1698-1731), ancien Grand Maître de la Grande Loge de Londres, en exil depuis 1725, converti au catholicisme, ancien « grand-maître des francs-maçons en France », ambassadeur du prétendant Stuart à Madrid, fonda dans cette ville, avec cinq autres Anglais, la première loge sise en Espagne, French’s Arms in Saint Bernard’s Street, laquelle adressa à Londres une requête en reconnaissance , le 17 avril 1728, accordée le 27 mars 1729, sous le numéro 50. Les loges militaires ou ambulantes (Feld Loge) constituent une variante. La plus ancienne patente présentement connue est le travelling warrant délivré par la Grande Loge d’Irlande, le 7 novembre 1732, à une loge sise près du 1er bataillon du Royal Scottish Infantery.

L’activisme maçonnique cherche et trouve à s’infiltrer partout, à bord des bateaux, chez les repris de justice… On le voit dans ce passage consacré à la création des loges et à leur validation à travers la délivrance d’une « patente » par la maison-mère :

Le docteur toscan Antonio Cocchi raconte dans son journal sa réception « parmi les Free-Masons », à Florence, par des Anglais le 4 août 1732. Le lieu de réception semble davantage « une forme de sociabilité maçonnique » qu’une loge. Il est donc loisible d’imaginer que des maçons, notamment britanniques, aient maçonné temporairement sans sentir le besoin de se faire patenter par qui que ce soit. Durant tout le XVIIIè siècle, on trouve des traces indirectes de loges qui ont battu maillet sans se référer à aucune autorité, ni sans avoir des formes maçonniques classiques. Ce fut le cas des loges navales que la presque totalité des corps maçonniques refusa de patenter. Pourtant à bord de la corvette La Badine, on maçonnera jusqu’à la Révolution, pendant plus d’une décennie, alors que la loge La Réunion se disait toujours « constituée provisoirement ». Le contexte explique souvent l’absence de patente. Ainsi sous l’Empire, le Grand Orient de France refusa systématiquement d’accorder des constitutions à toutes les loges de prisonniers français.

La fin justifiant les moyens, et l’activisme militant porté avec frénésie, comment faire pour donner une légitimité à une structure, une organisation, qui démarre ex-nihilo, sans assise locale, mais où les premiers adhérents auront naturellement besoin d’une autorité faisant tourner la boutique ? On crée des faux par anticipation, on catapulte artificiellement une connaissance, un complice, Grand Manitou du jour au lendemain, comme le montre un chapitre consacré à la constitution et à la légitimation d’une loge. On notera au passage, comme chaque fois que l’on fait des lectures sur cette secte d’essence hébraïque, le délire des appellations mégalomanes pompeuses dont est faite sa hiérarchie, flattant ces egos malades :

Le négociant allemand Stürtz n’hésitait pas, dans la décennie 1740, à solliciter la loge berlinoise L’Union pour obtenir des patentes (actes de reconnaissance) en blanc afin de légitimer ses réceptions de maçons et ses créations de loges, notamment à Francfort, Iéna et Erffurth. Le 24 mai 1801, à Charleston, le colonel John Mitchell (1742-1815), Irlandais catholique installé en Caroline du Sud délivre à Frédérick Dalcho (1770-1836), médecin puis journaliste, deux patentes. La première est rédigée en anglais, la seconde en anglais et en français. Par ses deux documents, Mitchell élève Dalcho aux grades de Kadosh et de Prince du Royal Secret et le nomme Député Inspecteur Général du Rite. Le lendemain, il lui délivre une troisième patente, en anglais, confirmant les nominations de la veille et certifiant de plus que Dalcho est Souverain Grand Inspecteur Général et Lieutenant Grand Commandeur à vie du Suprême Conseil du 33è sis à Charleston.

Vient ensuite la description de la lettre de créance du Frère Supierre Demoulins (lettre de créance : document attestant de la qualité de quelqu’un ou de sa mission).


Lettre de créance du Frère Supierre Demoulins

Document à propos duquel la publication indique entre autres : 

« un aigle analogue à celui que porte le sceau sur fond de delta lumineux rayonnant dans lequel est figuré le tétragramme sacré « IEVE » en lettres hébraïques (Iod, Hé, Vav, Hé) qui sont celles du nom divin réservé au grand prêtre de Jérusalem ».

Est-ce suffisamment clair, quand ces éléments émanent des intéressés, et du sommet de l’organisation ? Par une incroyable entreprise d’ingérence et de subversion, la franc-maçonnerie a fait la République en France. La République c’est la Loge. Et la Loge c’est la Synagogue. La France vit donc sous la domination d’une pensée étrangère, qui n’agit pas dans son intérêt. Cela n’a cessé d’être dit depuis le XIXe siècle, mais tant qu’un nombre suffisant de Français ne l’aura pas compris, ce qui est purement fou vu le temps depuis lequel les alertes sont lancées, le pays ira à sa perte. C’est pour la compréhension et l’expression de cette vérité que de nombreux penseurs, journalistes, écrivains, hommes politiques, ont été évidemment diabolisés aux yeux de l’opinion par ceux qui tiennent le pays.

Le système mondialiste occidental et ses médias nous abreuvent de propagande homosexuelle. Comme pour toutes les dérives sociétales contre-nature, on sait qui a inspiré cet activisme et en tire les ficelles. Mais le détail qui suit, celui du « rainbow flag », signe cette entreprise. Toujours sur la description de la « lettre de créance du Frère Supierre Demoulins », en effet visible sur notre photo, on peut lire : 

« Enfin deux drapeaux complètent cette riche iconographie, celui de l’Ordre, blanc avec l’aigle (…) et en vis-à-vis, en théorie, le drapeau du pays qui héberge l’institution maçonnique qui s’en prévaut (…) En ce qui concerne le présent document, le drapeau représente les couleurs de l’arc-en-ciel dont la symbolique est riche et vient compléter les caractéristiques universalistes du Rite. »

Il est donc clair que le drapeau gay actuel, dont les couleurs ont simplement été modifiées pour être placées à l’horizontale, est la résurgence de son utilisation maçonnique, on comprend que cet activisme émane de la franc-maçonnerie et qu’il soit porté par elle.

En complément, sous la Révolution française, l’un de ses illustres membres, Jean-Jacques-Régis de Cambacérès, jurisconsulte, député de la Convention, membre du Comité de salut public, par la suite Deuxième Consul suite au coup d’État du 18 brumaire de Napoléon Bonaparte, Grand Maître adjoint du Grand Orient de France, était homosexuel. C’est la raison pour laquelle son nom a été choisi pour la Fraternelle inter-obédientielle maçonnique homosexuelle française ( https://enfantsdecambaceres.fr/ ).

Si seulement les Français connaissaient un peu mieux cette secte qui par le pouvoir politique dont elle s’est emparée en 1789, leur impose ses vues insanes…