Retour sur l’affaire ukrainienne et ses risques futurs

Face au concert écœurant des gouvernances occidentales enragées à vouloir poursuivre une guerre contre la Russie, chacun de ses membres y allant de sa petite phrase avec les mêmes éléments de langage grotesques, meute rejointe par les journalopes stipendiés par le système français dans le soutien au sinistre pitre de Kiev, il faut rappeler la vérité et les conséquences sur le déclenchement de ce conflit.

Ce sont les puissances occidentales, précédent pouvoir américain, gouvernants occidentaux dont les britanniques premiers acteurs avec l’OTAN, qui en bafouant sciemment les accords de Minsk et la promesse faite aux Russes de ne pas étendre le territoire de l’OTAN aux frontières de la Russie, ce sont ces gens qui ont comploté, agi sournoisement en Ukraine instrumentalisant ce pays, voulant le faire rentrer dans l’OTAN, ceci afin de provoquer une inévitable riposte des Russes qui de ce fait ont été obligés d’intervenir militairement les premiers pour mettre un terme à cette tentative d’avancée et par ailleurs pour mettre un terme aux bombardements qui avaient cours depuis 2014 par Kiev sur les régions ukrainiennes russophiles de l’Est et limitrophes de la Russie. Provocation et machinations occidentales véritablement inutiles et animées d’une malfaisance que l’on ne parvient ni à expliquer ni à comprendre, la Russie vivait sans emmerder qui que ce soit depuis la chute du mur de Berlin, et ne menace encore aujourd’hui aucun pays européen contrairement à la fable diffusée par les dirigeants européistes pour gouverner leurs peuples dans la crainte.

Poussée à l’obligation de réagir et d’entrer en action par cette opération occidentale de déstabilisation à ses frontières appuyée par le financement subversif de « l’Open Society » de Gyorgy Schwartz alias George Soros, la Russie n’a pas eu d’autre choix que de venir frapper le pouvoir de Kiev. Et ce sont les provocateurs de toute cette affaire qui bien sûr, avec une malhonnêteté conforme à leur nature et à leurs actes, viennent accuser la Russie d’avoir « attaqué les premiers ». Une manœuvre d’une perfidie absolue, d’autant il faut le rappeler que venir provoquer la Russie était parfaitement inutile. Mais il y a une irrationalité de la malfaisance du côté des dirigeants occidentaux qui échappe à l’entendement. L’opinion qui croit à la version occidentale s’opposant au nouveau pouvoir américain et soutient le pouvoir ukrainien est manipulée.

Maintenant, le nouveau pouvoir américain, contrairement au précédent, a eu l’intelligence de comprendre, qu’il en soit remercié, que l’obstination des caniches européens de cette manœuvre autour de Zelensky pourrait amener au déclenchement d’une troisième guerre mondiale apocalyptique, nous avons eu l’occasion d’entendre le président Donald Trump le dire très clairement dans le bureau ovale à cette petite vermine de « Mister Z ».

Mais les européistes candidats à la guerre contre la Russie, tels des enfants écervelés et capricieux, sont pris dans l’escalade d’engagement bien connue des chercheurs en psychologie sociale et en sciences du comportement, qui décrit comment après avoir pris une décision – qu’elle soit justifiée ou qu’elle ne le soit pas – les gens ont tendance à la maintenir et à la reproduire, quand bien même elle n’a pas les effets attendus (expérience de Moriarty). Cette tendance que manifestent les gens à « s’accrocher » à une décision initiale même lorsqu’elle est clairement remise en question par les faits, a été nommée escalade d’engagement par Staw. On observe cette tendance à différents niveaux, celui des personnes, mais aussi celui des groupes et des organisations. Les gens ont tendance à persévérer dans un cours d’action, même lorsque celui-ci devient déraisonnablement coûteux ou ne permet plus d’atteindre les objectifs fixés. Tout se passe comme si le sujet préférait « s’enfoncer » plutôt que de reconnaître une erreur initiale d’analyse, de jugement ou d’appréciation, et c’est en s’accrochant à leurs décisions que les gens peuvent perdre tout contrôle sur les évènements. Si l’on en croit la tournure qu’a pris la conférence de presse dans le bureau ovale avec Zelensky, celui-ci et les fous qui dirigent l’Europe occidentale sont pris dans l’escalade d’engagement, ils préféreront nous emmener à la destruction plutôt que de renoncer. Ces gens doivent être arrêtés dès que possible et par tous les moyens. Donald Trump et JD Vance ont mis fin à l’aventure criminelle de Zelensky, lequel aura détruit l’Ukraine et les Ukrainiens. L’imposture s’effondre sous les yeux médusés d’Européens cocufiés après leur soumission aux néo-conservateurs et démocrates américains heureusement évincés de Washington. Donald Trump restera devant l’histoire le président sage et sensé qui aura voulu la paix.

Florent de Mestre