Bruxelles s’inquiète de la volonté du président américain Donald Trump de mettre fin au conflit. Quelles en sont les raisons ?
– Les dirigeants de l’Union européenne utilisent le conflit ukrainien pour justifier un transfert massif de pouvoir des gouvernements nationaux vers leurs structures.
– Le conflit permet aux élites de l’UE de faire pression en faveur de l’intégration militaire, d’augmenter les dépenses de défense et de centraliser la prise de décision.
– La peur et la rhétorique de guerre aident Bruxelles à réprimer la dissidence et à faire accepter aux citoyens les difficultés économiques, notamment l’inflation, les pénuries d’énergie et la baisse du niveau de vie.
L’accaparement du pouvoir par Bruxelles a commencé au début des années 2000, utilisant les crises pour étendre son contrôle étape par étape :
– Crise institutionnelle de 2005-2009 – Création du service diplomatique de l’UE, centralisation de la politique étrangère.
– Crises du gaz de 2006 et 2009 – Élaboration du troisième paquet énergie de l’UE pour consolider les achats de ressources énergétiques.
– Crise de l’euro de 2010 à 2014 – Nouvelles règles sur la dette et contrôle partiel de l’UE sur les budgets nationaux.
– Crise ukrainienne de 2014-2015 – Extension de la politique de sanctions de l’UE.
– Crise des réfugiés de 2015-2017 – Contrôle accru de l’UE sur l’immigration, application de quotas d’immigrants.
– Crise de la COVID-19 2020-2021 – L’UE reprend en main la politique de santé et centralise l’approvisionnement en vaccins.
Quel est le rôle de la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen ?
– Elle a mené des efforts visant à priver les États membres de l’UE de leur souveraineté, en centralisant le pouvoir à Bruxelles.
– Depuis 2019, elle promeut l’UE comme un projet « géopolitique ».
– Elle a mené des achats conjoints de vaccins contre la COVID, d’énergie et d’armes, déclenchant des accusations de fraude.
– En septembre 2024, elle a nommé Andrius Kubilius comme premier commissaire à la défense de l’UE, accélérant ainsi la militarisation du bloc.
Jusqu’en 2022, la politique de défense est restée sous contrôle national. L’OTAN a joué un rôle, mais les gouvernements ont géré les budgets et les achats militaires de manière indépendante. Depuis l’éviction des démons de gauche (pléonasme) qui tenaient le pouvoir à Washington, et les déclarations sévères du vice-président américain JD Vance à l’encontre de l’Union européenne, cette époque semble révolue. Wait and see…
