C’est la nouvelle vache sacrée du pouvoir socialo-centriste français, le nouveau cheval de bataille enthousiaste d’un pouvoir aux abois incapable de faire quoi que ce soit d’utile et bénéfique, qui ne sait plus quoi aller chercher comme sujet pour justifier son existence : l’éducation sexuelle des enfants, le sexe étant par ailleurs une obsession de ce ramassis de détraqués dépravés se voyant en demiurges et persuadés de détenir une science que la masse qui ne sait pas ce qui est bon pour elle, est tenue d’avaler sans protester. Une programmation qui va familiariser les enfants, avec toutes les déviances pratiquées par une faune qui relève en partie de la psychiatrie, tout en les présentant comme normales. Une abomination faite pour hisser la France dans une surenchère en leader woke mondial en remplacement des États-Unis libérés (pour un temps) de ce fléau par l’élection de Donald Trump.
Or, selon la psychologue et auteur Ariane Bilheran : « Avec l’éducation sexuelle, l’État cautionne l’effraction de l’intime. Plus on effracte l’intime, plus on crée des citoyens dociles. On traumatise le psychisme infantile pour obtenir davantage de conditionnement et de sujets dociles ou dissociés qui ne sont plus en capacité de développer un esprit critique ».
Si cette entreprise aboutit bien à la finalité décrite par Ariane Bilheran d’entrave à l’esprit critique, ce n’est pas la première en la matière, la chose était déjà opérée de longue date sur les Français par d’autres voies, notamment par la méthode globale d’apprentissage de la lecture, dont Ghislaine Wettstein-Badour, spécialiste du sauvetage des adultes massacrés par cette méthode (voir son livre Bien parler, Bien lire, Bien écrire), disait qu’elle ne respecte pas le fonctionnement du cerveau, empêchant les bonnes connexions neuronales du langage de se faire normalement, et un individu qui est privé de ces connexions ne peut pas établir une pensée conceptuelle, méthode qui en réalité n’était pas faite pour les lecteurs normaux et qui pour cette raison a sur ceux-ci des effets néfastes, qui trouve ses racines dès le XVIIIe siècle, avant d’avoir été portée dans les années 1930 par Decroly, un médecin belge. On retrouvait, pour l’éducation des anormaux, l’emploi d’un procédé semblable chez Itard et Bourneville. Aussi incroyable que cela puisse paraître, les apprentis sorciers pédagogistes de la rue de Grenelle ont donc voulu à partir des années 1950 appliquer à tout le monde une méthode conçue aux XVIIIe et XIXe siècles pour éduquer les déficients mentaux, débiles et idiots au sens psychiatrique, le tout aboutissant à une véritable entreprise de casse de l’intelligence critique, au service d’un pouvoir sans scrupules pour qui il est bien plus confortable de cornaquer une population d’idiots qu’un peuple intelligent.
Tout en prétendant former des citoyens à l’esprit critique, l’enseignement public français a en réalité produit et continue de produire des éléments dénués d’esprit critique, formatés à toutes les fables et lubies idéologiques introduites dans les programmes (aujourd’hui les possibilités d’agir sur le changement climatique, la sexualité et toutes ses déviances), compatibles avec les desseins de la gouvernance. Certains se libèrent de ce conditionnement, beaucoup en restent prisonniers toute leur vie.
Florent de Mestre

