Le « Plus ultra » macroniste sur la transition de genre

Emmanuel Macron ne laisse planer aucun doute, il fera tout le mal qu’il pourra faire avant son départ. Et dans cette entreprise, le volet du jour – d’hier pour être exact – est le rapport de recommandations livré par sa « Haute autorité de Santé » (le président de la HAS est choisi et nommé par le chef de l’État, ce que fait la HAS c’est donc directement le canal élyséen, en accord avec la volonté d’Emmanuel Macron) sur la « transition de genre pour tous et gratuite dès l’âge de 16 ans. » Une annonce sur un véritable « service public de la transidentité » qui ne surprend pas les observateurs à l’esprit aiguisé. En effet, le modèle de la gauche américaine n’étant plus là pour porter en leader mondial cette folie, du fait de l’élection de Donald Trump, le pouvoir français baignant dans le « progressisme » dépravé ne pouvait résister au fait de se substituer à ce leadership et relever cet étendard, allant toujours plus loin en la matière, alors qu’ailleurs en Europe on commence enfin à faire marche arrière, comme par exemple au Royaume-Uni, en Suède. On connaît la méthode de déroulement médiatique progressif des entreprises du pouvoir, d’abord l’annonce de « recommandations », pour en habituer l’oreille de l’opinion, avant de passer à leur application concrète décidée en 2025.

L’ordure mentale des gens qui se sont investis dans ce militantisme nous invite de plus en plus à dissocier ce qu’ils appellent notre « ressenti de genre », de notre sexe biologique acquis à la naissance, qui est traité de plus en plus comme un résidu de temps anciens obscurantistes, d’une humanité antérieure et réactionnaire.

Thérapie hormonale, chirurgie, le changement de sexe mis au point par des chirurgiens Dr Frankenstein relève des apprentis sorciers, pour complaire à une part groupusculaire de perturbés mentaux relevant de la psychiatrie (la dysphorie de genre) auxquels le pouvoir accorde une attention et une notoriété que rien ne justifie, et retourner la cervelle d’une jeunesse influençable cédant à un phénomène de mode comme par le passé on se foutait une boucle d’oreille pour provoquer les parents. On l’a déjà dit, il y a une folie à travers tout cela. Et le pouvoir en France, pour prendre la succession de la gauche américaine, décide donc de ne pas tenir compte de cet appel à la prudence exprimé par d’autres pays.

L’idée de ces recommandations est la suivante : Comment accueillir une personne, à partir de l’âge de 16 ans, qui se présente aux autorités médicales en tenant le discours qu’il se sent mentalement de l’autre sexe par rapport à celui de son corps. La première chose est de prendre au sérieux immédiatement cette auto-déclaration, comme si cette personne était arrivée à un moment tel dans sa « démarche » qu’il faut l’accompagner. D’abord en créant un environnement favorable à la transition en acceptant sans discuter les pronoms qu’elle revendique, sans remettre en question car cela consisterait à « nier son autonomie ». 

Deuxième étape parmi toute une série, il faut considérer que cette demande va de soi, il ne faut pas supposer qu’elle peut être le signe d’un trouble psychique, d’un trouble psychologique, d’un trouble psychiatrique : c’est l’anormalité transformée en normalité. Cette idée, quelque peu étrange à l’échelle de l’histoire de l’humanité, que notre sexe, que notre corps nous serait étranger, que notre identité n’aurait rien à voir avec notre humanité sexuée, cela va désormais de soi selon les concepteurs de cette idéologie. « L’identité de genre ne doit pas faire l’objet d’une évaluation psychiatrique spécifique » écrivent les Diafoirus de la HAS, et « la reconnaissance pleine et entière du genre de la personne tel qu’elle l’exprime est une condition majeure pour assurer la qualité de l’accompagnement. » Il s’agit donc seulement d’enregistrer de façon déclarative le ressenti et les souhaits de la personne, de « prendre en compte ses différents objectifs et attentes » afin « d’élaborer un parcours de transition personnalisé. » Hors de question de se demander, ni individuellement, ni collectivement, ce qui fait qu’une personne aujourd’hui, et tant de jeunes personnes surtout, se présentent devant la médecine en demandant que l’on change leur sexe.

Troisième étape, il faut engager la thérapie hormonale rapidement, afin que la personne n’ait pas trop le temps de douter éventuellement, même si elle a 16 ans, ce qui révèle une intention militante acharnée de ces apprentis sorciers à mener ces transformations, au détriment ultérieur éventuel de la personne qui pourrait regretter de l’avoir fait, ce qui serait pour ce militantisme une perte sur le champ de bataille de la conquête des nouveaux transgenre. « La mise sous hormone des personnes trans qui la demandent après une information éclairée doit se faire le plus rapidement. » Pas de place au doute, pas de période de réflexion, on doit passer le plus vite possible, au forceps, à l’opération chimique de modification du sexe. Ce volontarisme politico-médical à réaliser des transitions rappelle, dans un autre domaine, les propos à l’Assemblée nationale de l’ancien ministre de la Santé Olivier Véran déplorant une baisse du nombre des avortements, comme s’il était impératif qu’il y en ait, et surtout que ce chiffre ne baisse pas (quel intérêt peut avoir un responsable politique à la mort in utero des enfants ?). De même, quel projet idéologique malsain sert un responsable politique à répandre et forcer le changement de sexe ? « De la même façon, la HAS recommande « que les personnes trans qui le demandent puissent accéder aux chirurgies d’affirmation de genre sans délai supplémentaire », et préconise de former davantage de chirurgiens afin « de proposer une offre de soin suffisante. » Ce poins est l’occasion de rappeler la responsabilité accablante des chirurgiens qui acceptent de verser dans cette activité.

Quatrième étape. Ensuite vient la chirurgie. Elle est là pour trancher les seins, créer des semblants de pénis factices en prélevant une « escalope » de peau et de chair sur la cuisse afin de former de façon plus ou moins heureuse un cylindre qui sera greffé, les photos existantes sont abominables. « Ces chirurgies d’affirmation de genre » (on appréciera le vocabulaire forgé à ce propos, affirmer ce que la personne ressent en niant ce que son corps est réellement) doivent être facilitées. « Féminisation ou masculinisation faciale, rhinoplastie, contouring du visage, menton, mâchoire, front et implantation de cheveux, remodelage des parties molles, ainsi que des chirurgies thoraciques, mammectomies ou au contraire pose de prothèses mammaires, en complément d’épilations à la demande. Coût de l’ensemble des étapes d’une transition, ouverte y compris aux migrants et autres clandestins venant en France pour cela : 100 000 euros pris intégralement en charge par les impôts au travers de la Sécurité sociale, alors que la France est dans une crise budgétaire sans précédent, mais on va trouver de l’argent pour jouer à Frankenstein.

Une transformation que dans son principe l’on peut concevoir s’agissant d’adultes, des gens qui ont eu le temps d’éprouver leur vécu dans la situation de dysphorie de genre. Mais ces fous malfaisants la recommandent donc à partir de l’âge de 16 ans, et c’est là que la chose devient terrible, inadmissible. En effet la Haute autorité de Santé recommande d’envisager les demandes de mineurs âgés de 16 à 18 ans, ayant achevé leur puberté, au même titre que les demandes des adultes, y compris les interventions chirurgicales, la chirurgie du thorax. Seule la chirurgie génitale est soumise à une légère réserve, le mineur ne déciderait pas seul, la décision fera l’objet d’une consultation d’un groupe d’experts composé pour l’essentiel de militants spécialistes et d’idéologues du Genre, des experts qui sont des soi-disant scientifiques, mais qui sont en fait pour beaucoup d’entre eux des transgenrés, donc qui ont un parti pris en la matière. Devinez donc dès lors quel sera le résultat de cette consultation. 

Mais quid de l’autorité parentale face à une telle mutilation, physique, psychique de l’enfant ? Eh bien si les parents s’opposent à la transition de genre, l’absence de soutien parental peut selon la HAS dégrader la santé mentale et mettre en danger la personne concernée. Ils ont donc prévu qu’un signalement pouvant aller jusqu’à une délégation partielle de l’autorité parentale, voire une déchéance complète de l’autorité parentale ou une émancipation. Ces gens sont des monstres absolus. C’est une confiscation des enfants par l’État et le dispositif politico-médical qui dit que si désormais vous ne laissez pas vos enfants se faire broyer par l’idéologie, ils vous les retireront.

Pour les candidats qui auraient tout de même des doutes, il est prévu de les confier à des associations généralement composées de militants trans, que l’on présente comme des experts. La HAS recommande vivement « d’orienter vers des associations » les trans, voire « d’intégrer des réseaux d’autosupport et de soutien, ou de bénéficier d’une pair aidance », c’est-à-dire de rapprocher ceux qui demandent à faire une transition des réseaux d’associations transactivistes.

Tout cela est présenté bien sûr comme un consensus scientifique. C’est la « Science » qui parle en ce moment, ce n’est pas de l’idéologie, ce n’est pas de l’opinion, c’est la science qui parle, ce qui suppose que l’on n’a aucun droit de contestation. La médecine, nous voulons tous y faire confiance. Or, cette médecine n’est manifestement pas neutre et se trouve même en pleine dérive. Elle rappelle la phrase de Rabelais : « Science sans conscience n’est que ruine de l’âme ». On voit à quel point le wokisme, c’est-à-dire la déraison, atteint maintenant ceux qui sont censés incarner la raison. Ils sont en train de tuer le crédit de la médecine, parce que traditionnellement le médecin c’est celui qui sauve, alors qu’avec ces « Lyssenko » post-modernes dont l’action s’ajoute au comportement des « médecins de plateaux média » durant la séquence Covid, bientôt on ne saura plus très bien si le médecin est là pour vous sauver ou pour trafiquer quelque chose qui ressemble à une nouvelle alchimie qui détruit tous les principes nés du serment d’Hippocrate. Comment se produit un « consensus » médical et scientifique pouvant prétendre que l’on peut se faire trancher les seins gratuitement parce qu’on en a envie et qu’il n’y a rien d’anormal à cela ? La première chose à faire en vérité est de questionner cette prétention de la médecine et ajouter de plus en plus de points d’interrogation à ce qu’elle nous dit et ce qu’elle fait (on l’a déjà vu avec la séquence des injection « anti-Covid »). Car ce qui est demandé à la médecine dans cette affaire ce n’est pas de soigner, mais de fabriquer « l’Homme nouveau », c’est une médecine soviétoïde, robespierriste, présentée comme une conquête de la social-démocratie. Et cette idéologie est très avancée dans la société, notamment par sa promotion dans le milieu scolaire (ces pourritures savent ce qu’ils font en s’attaquant au cerveau malléable des enfants). C’est fait pour déstabiliser l’identité psychique des jeunes générations, les amener à se questionner sur leur genre sexuel, et les pousser demain devant ces « docteurs » militants qui quant à eux veulent changer l’identité des enfants physiquement, qui vont mener pour cela les opérations chimiques et chirurgicales nécessaires. C’est une offensive idéologique que l’on voit à l’école, qui pousse les enfants jusqu’à ces médecins très particuliers, le tout étant légitimé par cette « Haute autorité » de Santé qui apparemment serait irréprochable. 

Face à ces déments et ces salopards, il n’est plus question de prudence. La prudence est une posture de centriste mou (pléonasme) qui veut pleurer sa défaite. C’est une contre-offensive résolue et décomplexée contre cette idéologie du Genre dont il est nécessaire. En quoi faudrait-il être prudent face à une idéologie qui nous affirme qu’un homme peut « accoucher », il faut être menteur ou fou, ou idéologue malveillant pour tenir pareille affirmation. Il faut face à cela affirmer la dangerosité de leur propos. Il faut résister à cette idéologie qui dans les faits sacrifie les enfants au « dieu Progrès », au Moloch du progrès. Cette résistance doit être combative. Il faut décrypter le vocabulaire de ces malfaisants, ne pas faire semblant que tout cela va de soi. Il ne faut pas considérer qu’il va de soi que l’on peut mutiler psychiquement ou physiquement des adolescents. Il faut remettre en question la base de tout cela. Pour l’instant, avec les associations pro-idéologie du Genre, nous sommes face à des gens qui sont accueillis dans les écoles pour promouvoir cette idéologie qui les conduira demain à la thérapie hormonale (qu’il faut maintenir ensuite toute la vie) et à l’ablation des seins, du pénis, à une boucherie sans nom. Nous sommes devant une forme d’envoutement idéologique. Notre travail d’adultes responsables n’est pas d’être prudents, mais d’œuvrer au désenvoutement de générations qui sont aujourd’hui victimes d’une opération d’ingénierie sociale et idéologique. Alertez vos enfants, contrez à leur retour à la maison tout discours tenu en classe sur ce sujet.

Pour être complet quant aux origines de la reconnaissance de l’androgynie, des troubles du genre, et du traitement de ces sujets, il faut savoir que l’Institut de Recherche du Sexe ouvert à Berlin en 1919 par Magnus Hirschfeld et Arthur Kronfeld, fut la première « clinique transgenre » au monde, la Hitlerjugend la détruira par incendie en 1933, et que le Talmud reconnaît six genres au lieu de deux. Il est bon de se rappeler que les livres que les Allemands brûlèrent lors de l’autodafé de l’Operaplatz à Berlin étaient la collection entière de pornographie homosexuelle de Magnus Hirschfeld, une partie de sa bibliothèque de dépravation humaine et également la plupart des objets exposés dans son « Musée du sexe ».

Petite fiesta costumée à l’Institut de Recherche du Sexe à Berlin en 1920. Magnus Hirschfeld second à droite sur l’image (lunettes rondes), tenant la main de son compagnon travesti Karl Giese. Le désordre mental en la matière était déjà d’actualité à l’époque.