Égalité des sexes dans la culture germanique

Depuis l’Antiquité, les deux sexes luttent pour la supériorité.

Partout où les peuples germaniques ont établi des États politiques, les femmes sont immédiatement devenues des leaders dès que les hommes ont été anéantis dans les énormes luttes pour la possession de la terre, et c’est ainsi que les femmes ont dû prendre la direction de leurs tribus.

Depuis l’époque atlante, cette bataille est clairement reconnaissable et, à partir de cette époque, l’égalité des femmes dans la lutte pour la survie des peuples germaniques s’est cristallisée dans leur culture.

Lorsque les hommes étaient minoritaires, en raison de leur lutte continuelle, tantôt sur l’eau (Vikings), tantôt sur terre, les femmes dirigeaient l’État.

Cela nous est connu jusque dans les périodes historiques du monde antique.

Les tribus germaniques reconnaissaient la nécessité d’accorder aux femmes les droits sociaux égaux qui leur sont dus, car en fin de compte, le sort des femmes était profondément lié à celui des hommes dans la lutte pour la survie au sein des États germaniques alors en formation.

Tout au long de l’histoire germanique, jusqu’à la prédominance du christianisme, il n’y avait qu’une seule idée qui faisait autorité pour toutes les décisions des conseils, qu’ils soient masculins ou féminins, c’était la préservation de la pureté de sa propre race !

À l’époque préhistorique, aucune trace de concepts tels que le péché originel ou le doute quant à savoir si les femmes aussi avaient une âme n’était présente dans le sang germanique.

Étroitement liée au cosmos, au tout et au créateur, et reflétant les lois rythmiques de ceux-ci dans son âme, la femme était porteuse de toute notre tradition dans notre passé préhistorique.

C’est dans cette optique que l’éducation de la jeunesse féminine a été conçue.

À la base de cela se trouvait la connaissance de la signification de tous les symboles runiques, qui avaient leur origine dans les interconnexions entre la vie cosmique et terrestre et qui constituaient donc un guide dans les écoles.

Ce n’est qu’après que les symboles d’écriture hérités ont été retirés à notre peuple au moyen d’une interdiction chrétienne de la runologie et donc de la lecture, de l’écriture et du calcul avec les runes, que le peuple a été dépouillé de ses anciens biens culturels et rendu impuissant et pauvre en esprit.

À partir de ces écoles pour jeunes filles, la vie cloîtrée féminine dans le christianisme s’est ensuite développée.

Habituellement, cela s’est naturellement développé dans les endroits où les païens avaient auparavant eu leurs lieux d’éducation.

Les monastères sont également issus des anciennes écoles de guérisseuses et se sont développés là où ils avaient été établis.

Ainsi, dans un certain sens, le christianisme a renouvelé les idées de ces vieilles écoles païennes mais les a modifiées pour les adapter à son creuset oriental.

Certes, les femmes ont dû lutter pour la reconnaissance de leur âme jusqu’au Moyen Âge.

L’idée du péché originel opprime encore aujourd’hui les femmes et c’est pourquoi parmi nos contemporains nous sommes évidemment confrontés à une incompréhension des lois de la génération éternelle, du rythme de l’épanouissement de l’être et de la disparition sur le chemin de la transformation appelée mort, pour entrer dans la circulation incessante du rythme éternel de la création que le cosmos et le créateur partagent avec tous les êtres vivants.

Le destin de notre peuple a été décidé par la sensibilité naturelle des femmes et leur fusion intérieure avec le cosmos.

C’est pourquoi les femmes devront toujours être présentes parmi notre peuple germanique pour se rebeller contre les conceptions coercitives telles que le péché originel, parce qu’elles ne se conforment pas aux lois du rythme primitif et ne pourraient probablement se produire que là où une ligne de base solide, enracinée dans le sang, manque à cause d’un vaste mélange de races.

Karl Maria Wiligut, Meine Ehre Heißt Treue, eine Auswahl der Geschichte und Werke von Heinrich Himmler und einigen SS-Angehörigen, page 274.