L’État en France, piloté par les choix idéologiques de la classe politique malfaisante biberonnée au gauchisme culturel qui a alterné au pouvoir depuis cinquante ans avec la complicité électorale constante d’une majorité de crétins froussards (il ne faut pas cesser de le rappeler) élevée aux principes d’un christianisme pleurnichard misérabiliste et masochiste, cet État n’est plus capable d’assurer la fonction première qui est la protection de ceux qui vivent sous son autorité. Si l’on s’intéresse à la notion d’État, au-delà de toutes les missions que l’on peut lui prêter, sa première fonction est d’assurer la sécurité de ceux qui y vivent. Et ce que l’on voit aujourd’hui particulièrement en France, c’est une insécurité telle qu’elle compromet la mission même, la légitimité même de l’État. Effondrement d’un système juridique et politique.
Il y a deux concepts avec lesquels on pense aujourd’hui la vie politique de nos sociétés : République, en France, mais aussi État de droit. Mais quel est l’arrière fond oublié de ce dernier ? L’État de droit présuppose une société assez civilisée. Une société où l’on n’a pas besoin d’un policier au coin de chaque rue pour savoir que l’on ne doit pas voler ou agresser son prochain. Dans toute société il existe une collection d’individus défaillants, des crapules, des faibles, des médiocres, des assassins. Au-delà d’un certain seuil ça devient un problème. L’État de droit convient à une société où, par exemple, on suppose que les hommes ne vont pas se jeter sur la première femme qui passe pour s’en emparer. L’homme civilisé a des limitations morales dans son esprit. L’idée même de s’emparer d’une femme ne lui viendra pas à l’esprit de cette manière. Dans une société civilisée, un homme, ça s’empêche selon les mots d’Albert Camus.
Et dès lors l’État de droit vient coiffer juridiquement une société capable de s’autoréguler dans les mœurs, dans la culture, dans la vie ordinaire. Mais l’État de droit ne convient plus dès que l’on fait volontairement rentrer des millions de barbares dans la Cité. Une société qui s’autorégule correctement est une société qu’i n’a pas besoin de construire sans cesse de nouvelles places de prison. Se rend-t-on compte de la folie où l’on est, où la seule réponse à la situation générée est la construction d’établissements pénitentiaires, symptôme du dérèglement profond de la vie sociale que cela représente.
Une société qui vit aujourd’hui comme on le voit partout en Occident, avec un choc des civilisations interne qui se traduit concrètement par les évènements de Cologne où 1 200 femmes ont été agressées par des migrants la plupart d’origine maghrébine lors de la nuit de la Saint-Sylvestre 2015/2016, par les évènements de Telford et Rotherham au Royaume-Uni (affaire de viols massif, des dizaines de milliers selon certains observateurs d’enfants et adolescentes anglaises blanches de la classe ouvrière entraînées dans une pratique de prostitution et d’abus sexuels au bénéfice de gangs pakistanais, droguées, maltraitées, battues, et parfois tuées, sur plusieurs années), par l’attaque de Southport toujours au Royaume-Uni et ses trois fillettes poignardées par un Rwandais d’origine, par le sort en France de Lola, de Clément, de Philippine, dans une telle société l’État de droit n’est tout simplement pas adapté, c’est une structure juridique qui appartient au monde d’hier, à un monde qui tenait encore culturellement, qui était encore civilisé.
On constate qu’il faudrait donc adapter les principes de l’État de droit pour tenir compte de la réalité sociologique et démographique nouvelle installée dans nos sociétés par une classe politique de félons et de renégats qui de ce fait reste dans une inertie complète. Une « élite » au pouvoir refuse de le faire et s’accroche à une interprétation désuète, déphasée des principes de l’État de droit qui ne correspond plus à la réalité de la société présente. Cette « élite » a fait faillite. Elle a fait de la France une poubelle qui reçoit tous les détraqués de la planète, elle a même prévu des visas à vocation médicale pour cela.

