Le « climat » depuis 2017 a été érigé en religion obsessionnelle, nous soumettant une politique folle impactant de nombreux domaines de notre vie. Même les bulletins météo sont mobilisés au service de ce matraquage. Jamais jusqu’à présent nous n’avions été soumis à une telle intensité de propagande en la matière, jusqu’à imaginer une « certification verte » pour les élèves en sortie de collège, malgré l’ancienneté du mensonge, trente ans déjà. Et sur ce sujet comme tant d’autres sous l’empire de la tournure extrêmemenet contraignante qu’a pris le régime en France, dénoncer ce mensonge, contester la version officielle, vous catalogue instantanément en mécréant complotiste « d’extrême-droite ». Ils voudraient que l’on ne débatte pas du climat et que l’on adhère servilement à leurs bobards. Ce sera sans nous. Il faut sortir les Français de la Science-Fiction du gouvernement et du GIEC (voir notre autre article De l’escroquerie climatique, répertorié dans la thématique Désinformation, Manipulation).
Nous sommes entrés dans une époque étrange, mais qui a eu des précédents. Du temps de Galilée, ceux qui osaient dire que ce n’était pas le soleil qui tournait autour de la terre avaient de très graves problèmes. Plus tard, la loi sur la gravitation universelle a été niée et combattue par l’Académie des sciences françaises pendant trois quarts de siècle. Nous avons rejoint ce type d’époque de fausses informations ou de fausses croyances qui sont répétées par une cohorte de perroquets. Et c’est ce qui se passe en ce moment avec ce « réchauffement climatique », qui existe bien sûr, mais qui on le sait bien a toujours existé par périodes au cours des siècles. La meilleure preuve à ce sujet étant que nos ancêtres autour de l’an 1 000 ont connu un climat qui était à peu près le même que celui que nous avons aujourd’hui, l’Optimum climatique médiéval bien connu de ceux qui se sont intéressés au sujet, et qui a facilité les voyages d’explorations Vikings notamment, jusqu’au Groenland qui veut dire terre verte et au continent nord-américain, des conditions de beau temps sans la présence de moteurs diesel ni d’industries polluantes à l’époque. Il faut le marteler, ce que nous vivons est un cycle normal et naturel dans la vie de la planète, mais vu comme une catastrophe par des millions de crétins écolos-gauchistes, et instrumentalisé de la façon la plus malhonnête qui soit par la gouvernance. On a réussi à faire gober aux crédules décérébrés suiveurs de Greta Thunberg et autres organisations militantes que c’était de la faute des activités humaines. Il faut se replacer dans l’histoire et savoir que ce genre d’écarts de température revient périodiquement.
Ils ont érigé l’écologie en nouvelle religion, marquée d’ailleurs de similitudes extraordinaires avec la tradition judéo-chrétienne, ce qui explique pourquoi cette religion a pris son essor dans le monde développé, occidental, mais demeure dans une indifférence totale du reste de la planète, les Chinois, les Indiens, les Africains se moquent éperdument du discours en la matière, continuent à construire des centrales à charbon pour les besoins de leurs populations. Religion parce que dans la tradition judéo-chrétienne, la Terre était un paradis avant l’apparition de l’homme, puis ce dernier est arrivé, et il a péché, il faut donc qu’il se repente sinon il va en enfer. C’est exactement ce qu’il se passe avec cette religion écologiste, avant l’homme la planète allait très bien, puis ce dernier arrive, il utilise du pétrole, du charbon, il « détraque » la planète avec du CO2, il faut donc qu’il se repente, qu’il change ses comportements sinon la planète va en enfer. On constate une similitude tout à fait claire, qui explique le succès de ces délires dans le monde occidental christianisé, et particulièrement en Europe, et particulièrement en France jamais dernière depuis cinquante ans dans la course au sabotage de l’aisance qu’elle a durement acquise au fil des siècles.
Une religion qu’ils assoient sur la « science » et des « chiffres » qui sont en réalité un travestissement (dont certains peuvent douter vu l’unanimité du discours officiel sur le sujet). Par exemple, sur la hausse du niveau des mers, d’une version à l’autre du rapport du GIEC, en fonction des intérêts politiques, l’avant-dernier rapport évoquait que par moments la hausse est de 1 à 2 millimètres par an, parfois de 3 à 4 millimètres, sur un cycle de soixante ans, dans une courbe sinusoïde ; la chose a été transformée dans le dernier rapport en une accélération jusqu’à quinze mètres, on a à faire à des trucages de chiffres. Et il en est de même sur l’élévation de la température. Cette dernière depuis 1850 est montée d’à peu près 1°. Or, les mouvements de hausse, allant jusqu’à 2° avant de redescendre, ont toujours existé depuis la fin de la dernière ère glaciaire il y a 10 000 ans. Entre l’Optimum médiéval aux alentours de l’an 1 000 et l’Optimum que nous vivons aujourd’hui, il y a eu ce que les historiens du climat ont nommé le Petit âge glaciaire, une période épouvantable où le vin dans les verres et la Seine gelaient sous Louis XIV, sans récoltes certaines années avec un million de morts de faim et de froid. Les températures de l’Optimum actuel sont une chance tout à fait remarquable que certains ignares sont incapables d’apprécier. Oser présenter l’amélioration considérable que nous connaissons en ce moment comme une catastrophe est une déviance, un travestissement de la réalité historique. Les troupeaux des Vikings au Groenland colonisé ne broutaient pas de la glace mais des pâturages, territoire qu’ils ont dû quitter autour de 1 300/1 400 du fait du refroidissement qui annonçait le Petit âge glaciaire. Les Romain mille ans avant l’arrivée des Vikings au Groenland connurent eux aussi un Optimum qui favorisa le développement de leur empire. Les désinformateurs actuels répandent une peur de la chaleur qui n’a aucun fondement. Cela fait d’ailleurs dix ans maintenant que les réseaux de satellites et d’observation au sol constatent une baisse de la température de la Terre, pendant que le rapport du GIEC sorti en mars 2023 parle toujours d’une accélération du réchauffement. Mais cette désinformation ne durera pas, c’est un château de cartes qui finira par s’effondrer.
En attendant, les bobos urbains s’excitent sur les ZFE, zones à faible émission, qui sont un comble d’aberration. La pollution a disparu en France, les usines ont été dépolluées, les chauffages et les véhicules également, en attestent les façades de bâtiments durablement propres et claires quand il fallait les nettoyer de leur noirceur tous les six mois pour bien faire. Il n’y a plus de pollution dans nos villes, mais 95 % des Français demeurent persuadés du contraire, puissance de l’endoctrinement politico-médiatique. Il n’y a donc en réalité aucune raison d’accumulation de pollution pour interdire les véhicules à moteurs thermiques dans les centres-villes. Alors, pour « sauver la planète » ? La France ne peut absolument rien à ce qui se passe au-dessus de nos têtes, on torture la population par une écologie punitive pour rien. Les émissions des véhicules qui circulent dans toute l’Europe représentent des valeurs qui s’expriment en millièmes du stock de CO2 atmosphérique. Les émissions générées par toute l’humanité durant une année représentent 1/200ème du stock de CO2 atmosphérique. Supprimer ces émissions ne fera pas grande différence. La France pour ce qui la concerne accroît le stock de moins de 1/20 000ème chaque année.
La racine de cette folie que nous vivons actuellement vient d’outre-Rhin. Les prophètes de l’Apocalypse, les Verts Allemands et leurs ONG, ont pris le pouvoir il y a trente ans au sein de l’ONU, il suffit d’écouter les Secrétaires généraux successifs des Nations unies, ils répètent avec le GIEC qui en est une filiale que nous sommes sur la voie de la catastrophe, et tout ce beau monde est parvenu à plonger dans l’angoisse climatique des générations de jeunes que l’on retrouve dans un militantisme en réalité sans objet. Avant 1972, personne ne parlait du climat, le Sommet de Rio fut une grande bascule en la matière, avec ce début de discours alarmiste s’appuyant sur la « science », enjoignant de changer nos comportements. C’est ce message rigoureusement inchangé que nous continuons d’entendre aujourd’hui. Et la gouvernance française, au pays du cartésianisme, a choisi de s’aligner sur le discours irrationnel écolo allemand, allant jusqu’à mettre à mal le trésor énergétique nucléaire.
Manque d’eau, pénuries, tempêtes, feux de forêt, dus au « dérèglement du climat »… On confond la météo et le climat. Ce dernier est basé sur les variations mesurées sur des siècles, la météo est une mesure sur la journée, la semaine. Il y a toujours sur Terre un endroit sujet à des inondations, un autre sujet à des sécheresses, et un troisième sujet à des feux, c’est la normalité. Dans les années 1930, sans que l’on puisse incriminer l’activité industrielle et celle des moteurs thermiques à l’époque, la Chine a connu des inondations catastrophiques, provoquant de 1 à 3 millions de morts selon les diverses estimations. Il y a toujours eu des changements de la météo. De là à faire la confusion entre météo et climat, nous sommes dans le mensonge.
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