La Grande falsification sur « l’extrême-droite »

La longévité des mensonges historiques est assez stupéfiante à observer, et savoir que l’on vit sous l’empire permanent du mensonge constitue une torture mentale assez éprouvante pour tout esprit honnête. Cela fait maintenant 80 ans au bas mot que les Français vivent sous une manipulation constamment entretenue avec un incroyable succès, à travers les médias et les déclarations politiques, par l’alliance entre d’une part la gauche internationaliste stalinienne et trotskiste, et d’autre part la bourgeoisie de droite et des « modérés ». Manipulation qui consiste à dire que « l’extrême-droite », c’est le nazisme et le fascisme. Il n’y a rien de plus faux. Le mot « droite » n’a rien à faire dans cet amalgame.

Le fascisme et le national-socialisme n’ont pas été créés pour servir l’ordre bourgeois, mais pour servir le peuple national. Cela signifie que tout prolétaire conscient de ce qu’il est, des intérêts de sa catégorie sociale, et par ailleurs soucieux de ses racines ne peut pas ne pas adhérer à ces doctrines alliant le monde de l’argent à l’ouverture au cosmopolitisme. Encore faut-il qu’il fasse l’effort de connaitre véritablement fascisme et national-socialisme, ce qui n’est pas le cas, et non croire les connaître à travers le discours de diabolisation sans cesse servi par la gauche et l’oligarchie au pouvoir. Il ne vous échappera pas que ceux qui ont gagné contre le fascisme et le national-socialisme sont précisément ceux qui entretiennent l’opinion publique dans le rejet de ces systèmes politiques.

Cette étiquette d’« extrême-droite » collée au fascisme et au national-socialisme a été mise en place par les Staliniens à l’époque pour diaboliser tout adversaire du communisme. Elle a ensuite après 1945 été recyclée par la bourgeoisie capitaliste avec la même finalité.

Fascisme et national-socialisme ont été des doctrines profondément de gauche, profondément sociales, mais de gauche nationale contrairement à l’internationalisme du communisme ayant pour racine le cosmopolitisme des juifs qui précisément firent le bolchevisme. Il est aisé aujourd’hui de le constater, le web aidant, pour celui qui veut faire l’effort de rechercher les éléments qui en attestent. Nous allons néanmoins leur mâcher quelque peu le travail.

Le manifeste de Vérone

Approuvé le 14 novembre 1943 lors du congrès de Vérone, ce document est un texte programmatique dans lequel sont exposés en 18 points les axes principaux de la politique du Parti fasciste républicain, né des cendres du Parti national fasciste. Dans ce manifeste, qui peut être qualifié d’acte constitutif de la République sociale italienne (RSI), dite aussi République de Salò fondée par Benito Mussolini, se trouvent citées en particulier les mesures réglementaires nécessaires à la mise en œuvre de la socialisation de l’économie. Le principe sous-jacent était d’approfondir l’anticapitalisme et l’autarcie nationale propres au fascisme italien, afin d’« aller au peuple » et d’opérer une révolution sociale à l’intérieur de l’ordre légal.

Mussolini lui-même devait préciser :

« Nos programmes sont en tous points en accord avec nos idées révolutionnaires, et celles-ci appartiennent à ce qu’en régime démocratique on appelle la « gauche » ; nos institutions sont le résultat direct de nos programmes, et notre idéal est l’État du Travail. Il n’y a pas à cet égard de doute possible : nous sommes la classe laborieuse en lutte pour la vie et la mort, contre le capitalisme. Nous sommes les révolutionnaires en quête d’un ordre nouveau. Dès lors, invoquer l’aide de la bourgeoisie en agitant le péril rouge est une absurdité. L’épouvantail authentique, le véritable danger, la menace contre laquelle il y a lieu de lutter sans relâche, vient de la droite. Cela ne nous intéresse en rien d’avoir la bourgeoisie capitaliste comme notre alliée contre la menace du péril rouge, car, même dans le meilleur des cas, celle-ci serait une alliée infidèle, s’efforçant d’obtenir que nous servions ses fins, comme elle l’a déjà fait plus d’une fois avec un certain succès. Je serai économe de mes mots, car ils seraient totalement superflus. De fait, cela est préjudiciable, parce que cela nous fait confondre les types authentiques de révolutionnaires de toute tonalité, avec l’homme de la réaction, à qui il arrive d’utiliser jusqu’à notre propre langage. »

Le programme du NSDAP

En 1919, Anton Drexler fonde die Arbeiterpartei, le Parti ouvrier allemand, qui est l’équivalent du Parti ouvrier français d’inspiration marxiste créé en 1879 par Jules Guesde, parti auquel adhérera en 1891 Marcel Cachin pionnier du Mouvement ouvrier révolutionnaire rouge en France, co-fondateur par la suite du Parti communiste français et directeur du journal l’Humanité de 1918 à 1958. Ce Parti ouvrier français avait eu à son tour un précédent, toujours en Allemagne, die Allgemeiner Deutscher Arbeiterverein, l’ADAV fondé en 1863, qui fut le premier parti ouvrier de l’Histoire.

Un an après la création de l’Arbeiterpartei par Drexler, c’est le National-Sozialistische Deutschlands Arbeiterpartei, le NSDAP, le Parti national-socialiste ouvrier allemand, qui voit le jour. Adolf Hitler et Anton Drexler en rédigent le programme en 25 points. Nous invitons nos lecteurs qui ne l’auraient pas fait d’aller lire ce programme sur Wikipédia.  C’est clairement un programme soucieux des moyens de subsistance du peuple légitimement prioritaire chez lui (articles 7 et 8), un programme en faveur d’une vie honnêtement gagnée par travail pour  les nationaux (articles 10, 11), un programme économique de gauche (articles 13, 14, 15, toutes choses qui figurent de nos jours parmi les revendications incessantes des Mélenchonistes et de la CGT), un programme de ce que l’on n’a cessé de nommer la gauche lorsque ce genre d’initiative voit le jour n’importe où ailleurs sur ce globe. Le NSDAP est le précurseur du parti national-socialiste. Otto et Gregor Strasser proposeront d’ailleurs une version encore plus sociale de ce programme en 1926. Les choses sont très claires dès le nom NSDAP, il s’agit d’un programme de gauche, d’un socialisme, mais d’un socialisme national, pas celui des juifs cosmopolites rouges dont l’obsession est la destruction des nations et de leurs identités.

En Angleterre, la frange travailliste dans les années 1930 manifeste une grande admiration pour la politique sociale de l’Allemagne. On ne sache pas que le Parti travailliste soit un repaire de gens hostiles au monde ouvrier. George Lansbury, leader du Parti travailliste, très « progressiste » selon le terme actuel, ira à Berchtesgaden en 1936, peu avant l’ancien premier ministre anglais Lloyd George. A son retour, Lansbury expliquera qu’il a vu des réalisations stupéfiantes et que c’est un exemple à suivre pour la politique sociale anglaise. Oswald Mosley, fondateur du parti fasciste britannique, a manqué à seulement quelques voix de remporter la présidence du Parti travailliste en 1931, il a été ministre du Travail du gouvernement de Ramsay MacDonald.

De l’ADAV au parti fasciste et au parti national-socialiste, nous sommes dans l’univers idéologique du souci pour le peuple. La droite en revanche, nous savons parfaitement ce que c’est. Ce n’est pas le monde ouvrier. C’est la défense des intérêts bourgeois libéraux pour qui peu importe de quoi est constituée la population, au détriment de l’identité du territoire, c’est le Patronat et le restaurateur parisien qui se fout d’avoir tout et n’importe quoi sauf du blanc en cuisine, c’est LR aujourd’hui avec ses Ciotti et ses Retailleau, ce parti qui sous ses divers changements de nom a été depuis cinquante ans le co-architecte avec les socialistes de la dégringolade française et de la situation tragique dans laquelle se trouve ce qui était l’un des premiers pays au monde.

Il n’y a rien de droite, et pas « d’extrême-droite » dans le fascisme. Il n’y a rien de droite, et pas « d’extrême-droite » dans le national-socialisme. Cette falsification stalinienne doit cesser. Il est fou que l’on vive encore aujourd’hui, en 2023, sous l’empire de cette ruse des communistes pour diaboliser leurs ennemis.