Petit dialogue idéal

Entre un Français et un restaurateur devant son établissement.

Monsieur Dupont, simple citoyen : « Sachez-le, j’ai décidé de boycotter totalement le secteur de la restauration et de l’hôtellerie, indépendants comme franchisés, du fait que le patronat dans ce secteur ne cesse de se manifester dans les médias et auprès des pouvoirs publics en tant que demandeur d’immigration et de régularisation des clandestins. Vous êtes des renégats, des félons, vous participez de longue date, comme l’ensemble du patronat et de ses représentants, à la submersion migratoire extra-européenne parce que vous privilégiez des bas salaires et que vous n’avez aucun égard pour l’identité historique et l’avenir civilisationnel du pays ».

Le restaurateur : « C’est parce que nous sommes des activités « en tension », nous ne parvenons pas à trouver suffisamment de candidats à l’embauche, pour les cuisines, la plonge, le ménage dans les chambres, nous devons recourir à des immigrés moins revendicatifs sur leurs salaires et sur leurs conditions de travail ».

Monsieur Dupont : « Vous payez trop mal ces emplois pénibles, augmentez convenablement les salaires et vous verrez des candidats Français se présenter ».

Le restaurateur : « Mais on ne peut pas augmenter les salaires, nos chiffres d’affaire et nos trésoreries ne suivraient pas, on est écrasés par les charges patronales liées non seulement aux salaires mais à toute notre activité. J’ai voulu faire rentrer un baby foot dans mon restaurant, c’est soumis à une taxe, alors que toute l’activité est déjà taxée et imposée. Et on ne peut pas choisir de ne recruter que des Français blancs, des associations nous feraient des procès pour discrimination à l’embauche ».

Monsieur Dupont : « Alors au lieu de pousser à la submersion migratoire du pays retournez-vous contre l’État et la gouvernance pour que les lois changent et pour obtenir une baisse drastique de ces charges afin de retrouver l’oxygène nécessaire à votre survie, à votre simple fonctionnement serein, et à l’augmentation des salaires ».

Le restaurateur : « Les politiques n’accepteront jamais de baisser nos charges ».

Monsieur Dupont : « Et pourquoi donc ? Allez, un peu de courage, un petit effort, cherchez les bonnes raisons et ayez l’honnêteté de les dire ».

Le restaurateur, acculé : « Parce que baisser drastiquement nos charges, comme baisser les impôts, baisser les taxes sur les carburants, etc. supposerait qu’ils acceptent de devenir vertueux, de reconnaître qu’il faut réduire certaines dépenses qu’ils ont mises en place, que ce qui est en place depuis des décennies s’agissant de l’utilisation de l’argent public, gabegie de dépenses sociales indues, dons mirobolants à des pays étrangers, participations aux budgets de l’Union européenne et de l’Otan, paiement des intérêts de la dette accumulée auprès de créanciers étrangers depuis 1973 en interdisant à l’État de se financer gratuitement auprès de la Banque de France, prise en charge de l’immigration depuis 1976, est une hémorragie scandaleuse de moyens, probablement plusieurs centaines de milliards tous les ans, qui font défaut au bon fonctionnement du pays. Or, ils ne le feront jamais parce que c’est une politique qu’ils ont défendue, et la remettre en cause serait reconnaître aux yeux des Français qu’ils ont mené une politique d’ordures, ce qui leur est impossible, jamais ces gens n’acceptent de reconnaître qu’ils ont déconné, ils sont dans l’escalade d’engagement et préfèrent amener tout le monde dans le gouffre plutôt que de reconnaître leur responsabilité ».

Monsieur Dupont : « Merci Monsieur d’avoir reconnu ces aberrations dont en effet nous sommes tous en train de crever ».