Je suis d’une génération qui a connu la liberté. Une France avec des voitures sans ceinture de sécurité et sans ce récent et grotesque allumage automatique des feux au démarrage dans les modèles actuels (quelle sorte d’enfants a besoin de ça en plein jour !), sans dos d’âne ralentisseurs tous les cinquante mètres, sans limitations abusives de la vitesse de circulation, sans maillage du territoire jusque dans les villages par des caméras témoins de nos déplacements, sans radars automatiques, sans drones de surveillance, sans lois scélérates faisant courir le risque de persécutions judiciaires en s’exprimant librement sur certains sujets, sans politiquement-correct et sans pensée unique obligatoire, sans propagande homosexuelle et transsexuelle, sans travestis répugnants introduits dans les écoles pour influencer les enfants à toutes les dérives sexuelles, sans risque terroriste parce que sans présence religieuse qui soit source d’attentats, sans imposition de la société multiraciale dans la moindre production d’image et sans matraquage médiatique publicitaire incitant au métissage, sans dictature écolo-climatique, sans cartes rougies au bulletin météo pour manipuler et effrayer les cons, sans féministes tarées, sans « hommes déconstruits », sans petites connes pour venir nous dire qu’un barbecue c’est pas bien, sans « principe de précaution » qui stérilise la vie, sans tous ces gosses affublés d’un casque pour faire du vélo ou du patin à roulettes (on se demande comment on a survécu dans notre jeunesse !), petites choses élevées dans le coton et moulées dans la crainte, qui auront la trouille de prendre le moindre risque physique dans leur vie, sans semaines d’émeutes menées par des gens qui devraient être reconnaissants d’avoir été accueillis, sans le mépris d’une gouvernance qui dans le passé n’en pensait pas moins mais avait la décence de ne pas l’exprimer pour préférer se goberger tout autant mais plus discrètement… Ils ont fait du pays un enfer de contraintes, de menaces, d’interdits, et d’insultes à notre intelligence. Ils ont matérialisé Orwell et fait du pays un asile de fous à ciel ouvert. Ceux qui sont nés dans la cage n’ont connu que celle-ci et ils s’en accommodent, n’ayant pas de référence comparative, ils ne peuvent pas avoir la même perception des choses que moi. Je suis d’une génération qui a connu la liberté. Et aujourd’hui j’étouffe. L’époque est infecte. Ils m’ont rendu la France irrespirable.
Florent de Mestre

