Comment remettre les choses à l’endroit dans ce pays et faire en sorte qu’il vive ENFIN dans la normalité ? Que faire en matière d’immigration et avec cette jeunesse allogène délinquante et haineuse massivement présente en France si on ne la retourne pas dans ses pays d’origine avec leurs parents ? La réponse à ces questions est simple, bien qu’il faille ensuite en préciser les détails : cela ne peut passer que par une rupture radicale et durable d’avec tout ce qui a été fait jusqu’à présent. Cela suppose évidemment en préalable un changement de mentalité, qu’une majorité de Français cesse d’avoir la trouille et se décide enfin à élire des gens dont la main ne tremblera pas en la matière. Nous ne développerons que quelques pistes, étant certains que d’autres que nous y ont également songé, mais elles suffiront à montrer ce que serait l’ampleur de la tâche. Elles paraîtront extrêmes aux plus « tièdes ». Elles ne sont que le juste retour de balancier proportionné à la dérive dans laquelle s’est enfoncé le pays. On ne combat pas la gangrène avec un cachet d’aspirine.
Dans l’Enseignement
Cette jeunesse africaine et maghrébine a été élevée dans la détestation de la France par les professionnels gauchistes de la repentance coloniale au son du « long sanglot de l’homme blanc ». Et ce discours est passé notamment par les enseignants, qui ont été de très longue date et sont encore majoritairement dans les bataillons militants des partis de gauche. Ils font partie des champions de la détestation de ce qu’est la France, de l’identité française, de son histoire et ses valeurs, à savoir les petits bourgeois français blancs éduqués à l’école de gauche, de sympathie trotskiste. Ce travail-là a été fait par les instits « trotsko-francs-maçons » qui les ont éduqués dans une version totalement édulcorée et niaise de l’universalisme, avec un travail de culpabilisation qui s’est ajouté au colonialisme, ce qui est d’autant plus pervers que l’initiative coloniale est une initiative de la gauche (rappel toujours nécessaire, avec leur icône Jules Ferry). Il faut donc une refonte et un rétablissement de la vérité dans les programmes et les livres d’histoire à propos des bienfaits de l’apport occidental dans l’entreprise coloniale. Mais surtout, il faut se débarrasser de ce corps enseignant gauchiste militant manipulateur. Cela veut dire commencer par s’attaquer à sa matrice, c’est-à-dire réformer leurs centres de formation et les purger de leurs formateurs gauchistes militants. Ce qui suppose d’avoir préalablement recruté des formateurs neutres à minima pour ce que l’on nommait dans le passé les IUFM.
Les nouveaux enseignants une fois leur formation achevée et nommés dans les établissements scolaires, il faudra s’assurer qu’il n’y ait pas d’élément crypto-gauchistes qui auraient trompé leur monde durant leur formation, et toujours disposés à frelater la cervelle (tellement malléable) des élèves avec leur propagande. Les moyens techniques actuels aidant, le plus simple est d’investir dans l’enregistrement vidéo des classes pour vérifier qu’aucun discours gauchiste ne soit porté par les enseignants en poste, et pour cela recruter le personnel suffisant par établissement pour une écoute/contrôle de ces cours. L’enseignant qui commettrait l’imprudence de maintenir un discours élevant les enfants dans la détestation du pays serait immédiatement révoqué, direction chômage avec interdiction d’exercer de nouveau une activité au contact des enfants, à l’égal des pédophiles.
Ces mesures devront rester en place durant au moins toute une génération de tranche d’âge, afin de s’assurer que ceux des élèves qui deviendront enseignants à leur tour aient bien été épargnés durant leur scolarité de cette influence gauchiste.
Dans la Justice
Il y aurait tellement à dire que le plus simple est de vous orienter vers notre autre article Parlons Justice, Police et droit pénal (répertorié dans la thématique Insécurité, Criminalité), et là encore de mettre en application l’exact contraire de ce qui est fait sous l’empire du droit positif actuel).
Enonçons cependant, à minima, il faut appliquer à l’Ecole de la magistrature de Bordeaux et aux centres de formation en droit la purge et le renouvellement des enseignants décrites à propos de l’école. Une fois cela fait, et le pouvoir d’individualisation de la peine en vigueur chez les magistrats supprimé, après la mise au feu de toute la jurisprudence héritée de décennies de délire, les juges redeviendront les « bouches qui prononcent les paroles de la loi », laquelle est très sévère dans la lettre du code pénal (mais jamais appliquée), et les canailles subiront les peines prévues. La dissuasion (niée par toute la doctrine « humaniste » en vigueur) ne peut passer que par la certitude que le marteau au service de la protection du corps social, frappera !
S’agissant des mineurs, les délires éducatifs n’ont aucune prise sur des sauvages, ils ne comprennent (comme les majeurs) que le rapport de force impitoyable. Il faut supprimer l’excuse de minorité et les délires dépassés de l’Ordonnance de 1945. Quand on commet des infractions de majeur, comme c’est le cas dans les troubles et pillages actuels, on doit être puni comme un majeur.
La prison doit cesser d’être le lieu d’un certain « confort » pour devenir un endroit tel que le candidat malfaiteur s’en souvenant fera tout pour éviter d’y séjourner ou d’y retourner. Au pain sec et à l’eau salée ! (et nous ne parlons pas par métaphore).
La France, contrairement à d’autres pays, a perdu son insouciance (« bercée de tant d’insouciance » disait la chanson de Charles Trénet). On ne peut plus continuer à vivre dans cet état permanent d’insécurité, de méfiance pour tout, craignant à tout moment l’agression, le cambriolage… La sérénité doit retrouver sa place ici.
Dans la politique migratoire
Stopper évidemment l’arrivée de l’immigration. Couper les vivres à toutes les associations et ONG actives dans ce domaine.
Rétablir l’expulsion (supprimée par Sarkozy) à leur sortie de prison des étrangers condamnés par la loi.
Sortir évidemment du carcan de l’Union européenne et de l’espace Schengen afin de retrouver notre souveraineté d’action, rompre tous les traités qui nous sont défavorables, le Pacte de Marrakech, les accords bilatéraux favorisant l’immigration des Algériens, etc.
Faire pression économiquement sur les pays qui jouent au con en refusant de délivrer les fameux « visas consulaires » établissant qu’ils sont d’accord pour reprendre leurs ressortissants expulsés. Nous en avons les moyens, la menace de stopper aide au développement, achats commerciaux, les fera plier en une semaine ! Ici comme en tout, il ne s’agit que d’une question de volonté !
Bien d’autres mesures sont à prendre, encore une fois il suffit de faire le recensement de ce qui est fait depuis des décennies et d’en appliquer le contraire. Nous limiterons donc notre propos ce jour à ces quelques pistes.
