La France ou l’Europe ?

L’Europe est notre véritable patrie, culturelle, historique, ethnique, civilisationnelle, qui surplombe et englobe les patries nationales ou les patries charnelles.

Il s’agit de faire enfin de l’Europe un sujet de l’histoire. Il convient dès maintenant de se définir d’abord comme Européens, avant de se déterminer selon une nationalité juridique, tout simplement parce qu’un étranger peut se dire Belge, Allemand ou Français, mais beaucoup plus difficilement « Européen » (ou Castillan, Breton, Bavarois, etc.). L’Europe doit donc se penser comme la première communauté de destin qui, désormais, au cours du XXIe siècle devra se substituer à celles des États-nations.

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Le salut par la frontière

L’espace Schengen était en matière de libre circulation des personnes une idée de fous et de scélérats, dont les désastreuses conséquences futures étaient pour tout esprit normalement constitué évidentes dès sa mise en place (en 1995). Il a pourtant été porté par ses partisans, et gobé sans sourciller par une large proportion de Français dont on ne cesse de se demander s’ils ne sont pas sous encéphalogramme plat. Face à la volonté du monde musulman et africain de se déverser sans fin sur notre continent, Schengen est un élément majeur de la malfaisance européiste contre l’homogénéité et la stabilité des nations. Si l’on ne devait, parmi les multiples justifications pour quitter l’Union européenne n’en choisir qu’une, il la représente. 

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Il faut agir !

À ceux qui l’auraient peut-être oublié, rappelons-le : nous sommes en guerre. Une guerre à mort. La guerre du globalisme contre les peuples. La guerre de l’arbitraire contre le droit. La guerre du nomadisme contre l’enracinement. La guerre de l’or et de la marchandise contre le sang et le sol. La guerre des planétariens contre les identitaires. La même guerre deux fois millénaire qui commença entre Athènes et Jérusalem, et qui se poursuit avec des moyens autrement efficaces et décuplés entre une Jérusalem Washingtonisée et une Athènes élargie au monde Blanc tout entier. 

Une guerre de tous les instants, de tous les lieux, de tous les pays, qui soumet nos peuples au harcèlement permanent d’un ennemi pluriforme qui parle toutes les langues et porte toutes les peaux, qui colporte tous les mensonges même les plus invraisemblables, qui s’adonne à toutes les perfidies même les plus inimaginables, et qui mène d’un bout à l’autre du globe la guerre la plus dangereuse, la plus barbare, la plus totale que de mémoire d’homme on ait jamais connu. Une guerre qui laisse abdiquer la raison des plus faibles, fait vaciller leur conscience, endort leur instinct, leur fait oublier les racines, empoisonne les organismes.

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Discipline

La discipline, c’est l’acte ultime d’amour-propre. C’est la force brute qui te pousse à REFUSER la facilité du présent pour embrasser la GRANDEUR de demain. Chaque jour où tu choisis la voie dure, tu affirmes ta loyauté envers tes rêves. C’est dans les moments où tu n’as plus envie, que ton véritable engagement brille. Ton avenir n’est qu’un reflet des promesses que tu tiens aujourd’hui. Sois fidèle à toi-même.

De la Tradition

« Aujourd’hui comme toujours, le combat plurimillénaire oppose les peuples du désert et ceux de la forêt, ceux qui obéissent à la loi du Sinaï et ceux qui sont fidèles à la voix de Thulé. Quand on a compris cela tout s’éclaire, tout devient simple, on sait où est l’ami et où est l’ennemi. » – Pierre Vial.

La tradition, les traditions (du latin tradere), c’est ce qui nous est transmis (la vie, le langage, les moeurs, le patrimoine naturel ou fait de main d’homme…), tout héritage donc, immatériel ou matériel. Depuis bientôt deux-cent-quarante ans avec la Révolution de 1789, voire quatre-cents ans (le protestantisme du XVIe siècle contient déjà cette césure), deux conceptions de l’homme, de la société et de leurs fins s’opposent en Occident.

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Encore une fois, créer

L’Histoire, si elle a un sens, est seulement celui de remettre les pendules à l’heure, de rétablir la vérité. Et, comme chacun sait, le mouvement des pendules, celui du temps, est cyclique.

L’Histoire de notre monde actuel, de notre cycle finissant, prit naissance avec les Hyperboréens, dont les derniers descendants connus constituaient la nation celte, fédération de peuples indo-européens présents sur totalité de l’aire géographique qui compose l’Europe sans constituer pour autant un empire centralisé, ce que réussiront à faire les Romains, quelques siècles après la prédominance celte. Les Romains, dont la volonté d’Empire est frappée par la démesure, que dans leur sagesse condamnaient les Grecs, vont s’installer durablement en Gaule, s’approprier les terres gauloises, les techniques gauloises, les guerriers gaulois, les femmes gauloises, le génie gaulois. Premier tour de passe-passe. L’Histoire est écrite par les vainqueurs. Elle ne laissera pas des Gaulois d’autres traces que celles servant l’image, la gloire, et les intérêts du vainqueur Romain.

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De la Civilisation

« Les civilisations se valent toutes » affirmait l’anthropologue Lévy-Strauss, avant de démentir ces propos à la fin de sa vie dans un article du Figaro opportunément oublié par tous ceux qui font l’idéologie et le narratif du Système. Si l’on parle encore (de moins en moins) DES civilisations, il est politiquement très incorrect de faire référence à LA civilisation. En effet, un tel concept renvoie nécessairement à un jugement de valeur, et à une hiérarchie, avec ses peuples capables et ses moins capables.

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Combattre ou sombrer

Judaïsme, christianisme et islam, n’appartiennent pas à l’Europe, continent grec, romain, ibère, germain, celte, nordique, slave et russe. Chacun sait dans quelle zone géographique et chez quels peuples sont nées ces « religions du Livre ». Pas en Europe.

La présence de ces trois monothéismes et de leurs porteurs sur notre continent n’a fait au fil des siècles qu’amener destruction, soumission et souffrance à nos frères et sœurs. La situation contraire, massacres perpétrés par des païens pour imposer leur culte, n’a jamais existé. Si des conflits avaient lieu, ils reposaient sur des questions de territorialité, de butin, pas sur des questions de prédication, d’imposition d’une religion, de conversion forcée et de dictature mentale hégémonique. C’est là une différence colossale et fondamentale entre les conceptions du monde monothéiste et du monde païen.

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