Fin du cauchemar ?

Glanée sur le web, cette pensée positive : « On va redécouvrir toutes les vérités que les boomers ont occulté. Le nationalisme va redevenir l’évidence qu’il était jusque dans les années 1970. Et l’immigration sera à nouveau traitée comme un risque. Tout ça n’aura été qu’une infernale parenthèse générationnelle. »

Que les dieux l’entendent !

L’astuce ne fonctionne plus

On nous dit « Mais comment peut-on avoir une sympathie pour l’Allemagne des années 1930 et du IIIe Reich, après les horreurs ayant eu lieu à cette époque et sous son idéologie ? Ce à quoi il faut répondre que précisément, il s’agit du passé, et que nous vivons dans le présent, avec toutes les conséquences funestes de la politique des vainqueurs de 1945. Et que le rappel incessant de ce passé est précisément fait pour nous maintenir dans le piège, pour désarmer, empêcher toute contestation de la politique des vainqueurs de 1945 toujours appliquée à nos pays. Ce stratagème leur a permis d’avoir les mains libres, mais il ne fonctionne que tant que l’on accepte de s’y soumettre. Dès que l’on a le courage de ne plus s’y plier, il s’effondre de lui-même et apparaît pour ce qu’il est. 

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Le miroir du destin de nos peuples

Cette photo obsède pas mal de ceux qui ont eu l’occasion de voir la totalité de la vidéo montrant sur les réseaux sociaux le meurtre de la jeune Iryna Zarutska, car bien évidemment les médias mainstream au service des fripouilles qui nous gouvernent et de la vente du monde diversitaire bienheureux n’en disent pas mot. Elle n’est pas seulement le reflet d’un instant : elle est une révélation. Elle est l’âme humaine confrontée à l’abîme, consciente que la fin est là, dans l’abandon et la solitude. La vie s’écoulant à travers les plaies faites à son cou, elle basculera rapidement pour s’effondrer au sol, recroquevillée en position fœtale entre les sièges et le panneau de séparation devant elle. Mais ce visage caché n’est pas seulement celui d’une victime blanche tuée sans raison, par pur racisme, par un délinquant noir multirécidiviste remis en liberté quelques jours avant qu’il ne frappe de nouveau, assis derrière elle, ce visage caché est le miroir du destin de nos peuples. Car ce qui se joue ici dépasse l’individu. C’est la parabole de l’Occident lui-même, livré par ses élites de renégats, immolé comme une victime expiatoire, abandonné aux ténèbres. Cet Occident, jeté en pâture aux divinités infernales, offert en holocauste aux idoles convoquées par les maîtres de nos pays qui ne cherchent qu’à prolonger leur règne du faux. Mais c’est aussi le signe que le temps des illusions touche à sa fin et que l’heure du jugement approche, jugement de cette société infecte, et jugement des hommes qui l’on voulue.

Pour un retour urgent au « kalos kagathos »

Dès l’époque homérique, il y a dans la célébration de la beauté par les Grecs une dimension morale, qui transcende la plastique et le monde des formes visuelles. Le kalon, ce qui est beau, est indissolublement lié à l’agathon, ce qui est bien, les deux mots étant très tôt associés dans la célèbre expression qualifiant le meilleur modèle qui soit de l’homme, kaloskagathos, bel et bon. 

Un autre trait de cette morale est que, comme l’être humain prouvera sa valeur personnelle s’il vainc ses concurrents, que ce soit à la guerre, aux jeux athlétiques, ou dans les joutes oratoires, où les vainqueurs sont par définition une minorité, la kalokagathia concerne surtout une élite.

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