Ulysse et Polyphème

Ulysse, roi d’Ithaque, et ses hommes accostent sur une île et dans leur exploration pénètrent dans la caverne du Cyclope Polyphème. Ce dernier les enferme et commence à dévorer une partie de l’équipage. Ulysse parvient à enivrer Polyphème, qui finit par s’endormir. L’équipage crève l’œil unique du Cyclope avec un pieu aiguisé, et les Grecs s’échappent ensuite en rampant cachés sous les moutons de Polyphème à leur sortie de la caverne. Pour empêcher leur fuite, le Cyclope filtre la sortie de son bétail en tâtant chaque animal, mais il ne sent que la laine sous ses mains. Lorsque Polyphème comprend que les Grecs fuient par bateau, il arrache d’énormes rochers des falaises et les jette sur le navire, manquant de peu de le briser.

La célèbre scène du jet de rochers, après qu’Ulysse ait trompé Polyphème

La société heureuse du bouclier d’Achille

Une fois lus les mots de Dominique Venner, ci-après, tirés de Un samouraï d’Occident, on mesure le chemin parcouru dans la destruction de nos sociétés, combien la situation actuelle est en contradiction avec les critères d’une société heureuse (avec au premier rang de ces critères l’homogénéité raciale), et les raisons qui nous ont conduits là, raisons que trop de gens n’ont toujours pas comprises ou avec lesquelles ils n’ont pas le courage de rompre.

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Zeus et Europe

Notre mythologie européenne est tellement plus belle que les fables misérabilistes du christianisme… Dans la mythologie grecque, Zeus tomba amoureux de la princesse Europe. Pour s’approcher d’elle, il se métamorphosa en un doux taureau blanc. Europe, attirée par le taureau, le para de fleurs et grimpa sur son dos. À cet instant, Zeus se précipita dans la mer et l’emporta jusqu’en Crète. Là, il révéla sa véritable apparence divine. Europe devint plus tard la mère de trois fils – Minos, Rhadamanthe et Sarpédon – et épousa finalement le roi Astérios de Crète.

Bellérophon et Pégase

Bellérophon ne dompta pas Pégase par la seule force, mais grâce à l’aide et à la discipline divines. Selon la mythologie grecque, Pégase était insaisissable par les moyens ordinaires. Après de nombreux échecs, Bellérophon implora les dieux. Athéna lui apparut en songe et lui offrit un mors d’or. À son réveil, le mors était à ses côtés. Il trouva Pégase s’abreuvant à la source de Pirène, à Corinthe. Tandis que le cheval ailé se cabrait, Bellérophon, avec calme, lui mit le mors d’Athéna. La magie de ce don permit de maîtriser Pégase, non en brisant sa force, mais en unissant la volonté humaine à l’ordre divin. Ceci est symboliquement important : Pégase se soumet non à la force, mais à la sagesse, à la retenue et à la faveur des dieux. C’est seulement ainsi que Bellérophon put le chevaucher pour vaincre la Chimère et accomplir des exploits héroïques.

Sagesse romaine

Certaines tombes romaines portent une inscription courte et étonnante : « NFFNSNC ». C’est l’acronyme d’une ancienne phrase latine : Non fui, fui, non sum, non curo. Ce qui signifie : « Je n’étais pas, j’ai été, je ne suis plus, je m’en moque. »

Elle était gravée par des personnes qui croyaient qu’il n’y avait rien à craindre avant la vie, et rien à craindre après. Cette formule est profondément marquée par la pensée épicurienne. Les épicuriens considéraient que la peur vole notre tranquillité, et que s’inquiéter de l’après-vie n’apporte rien de bon aux vivants. Pour eux, la vie doit être appréciée tant qu’elle est là, et sa fin ne devrait effrayer personne. Inscrire ces mots sur une tombe était une manière de dire aux autres : ne redoutez pas ce que vous ne pouvez pas maîtriser.

Ce qui rend cette inscription encore remarquable aujourd’hui, c’est son honnêteté. Elle ne promet aucune récompense éternelle, n’annonce aucun châtiment. C’est simplement une acceptation paisible de l’existence telle qu’elle est. La personne a vécu, son temps il s’est achevé, et elle l’a affronté avec calme. Un message plein de bon sens… toujours aussi puissant, même des siècles plus tard.

Opus caementicium

Le ciment romain, également connu sous le nom d’opus caementicium, témoigne des compétences techniques de la Rome antique. Ce remarquable matériau de construction a joué un rôle crucial dans l’édification de certaines des structures les plus durables de l’Empire romain, dont beaucoup subsistent encore aujourd’hui. Le secret de la longévité et de la solidité du ciment romain réside dans sa composition unique et ses techniques de construction innovantes.

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Quand commença la décadence de Rome ?

Le parallèle est saisissant entre ce qui a précédé et amené la chute de l’Empire romain, et la situation de la France aujourd’hui. Le rappel on ne peut plus clairvoyant de ces quelques étapes par Dominique Venner est là pour le démontrer. Quand des dirigeants ivres de leur idéologie mondialiste multiraciale refusent depuis cinquante ans de voir et d’accepter les leçons de l’Histoire… La France aujourd’hui est à mi-chemin entre Septime Sévère et Héliogabale.

Menées souvent au hasard, les conquêtes drainent vers Rome des richesses fabuleuses et une énorme main-d’œuvre servile qui « barbarisera » l’Italie bien avant les Grandes Invasions. La petite république pastorale des origines devient une métropole impériale énorme et richissime. Les conquêtes ont fait affluer des centaines de milliers d’esclaves africains ou syriaques. Au fil du temps, par métissage, ils modifient en profondeur la population de Rome et de l’Italie. La richesse, très inégalement répartie, profite aux familles puissantes qui se partagent le pouvoir. Pendant ce temps, les anciens citoyens libres, agriculteurs en temps de paix, légionnaires en temps de guerre, sont déchus et prolétarisés, transformés en troupeau informe, proie des démagogues. 

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