Perfide entreprise

L’influence des négateurs de la mémoire est à l’origine directe de la dégradation de l’enseignement de l’histoire. Il s’agit toujours, en effet, de masquer les origines. Il s’agit de faire oublier que l’homme naît d’abord comme héritier, et qu’il lui appartient d’assumer et de renouveler cet héritage. Il s’agit de faire croire aux Européens qu’ils n’ont vraiment commencé à exister qu’avec la conquête romaine ou la colonisation chrétienne, qu’ils sont les descendants spirituels d’Abraham, qu’avant d’être soumis à la férule des valeurs bibliques, ils n’étaient que des sauvages, des barbares.

— David Barney

Pour une renaissance future et lumineuse

Les paroles de l’ennemi sont, comme lui, sourdes, hypocrites, ambiguës et venimeuses. Les nôtres sont claires, belles, véhémentes et joyeuses dans leur fermeté. Les paroles de l’ennemi sont le râle d’une civilisation empoisonnée et mourante. Les nôtres sont des slogans poétiques de combat pour une renaissance future et lumineuse. L’ennemi parle avec des euphémismes lâches et malveillants. Son babillage médiocre, plein de niaiseries pédantes, sonne à nos oreilles comme un vent puant et agaçant. Quand l’ennemi dit migrant, éco-durable, inclusif, mondialisation ou multiculturel, nous savons qu’il parle en réalité d’invasion, d’arnaque, de dictature et de génocide. Aux paroles sombres et venimeuses de l’ennemi nous opposons les paroles d’espoir, de combat et de beauté. Quand il dit sécessionnisme nous répondons Patrie. Quand il dit constitutionnel nous répondons national. Quand il dit marchés nous répondons Justice. Quand il dit virus ou climat, nous répondons liberté. Quand il dit tolérance ou tranquillité, nous répondons Révolution.

— Jose Luis Antonaya

Engage-toi !

Les Européens à qui on veut faire avaler sans broncher un des mouvements de population les plus colossaux de l’histoire ne sont pas des citoyens qu’on veut convaincre, mais des chiens de Pavlov qu’on s’emploie à dresser.

— Slobodan Despot

Se libérer des monothéismes

La plupart des problèmes du monde actuel proviennent des idéologies monothéistes, répandues par des prophètes qui se croient ou se disent inspirés, et prétendent détenir la vérité. Ceci est évidemment une absurdité car la vérité n’est pas une. La réalité du monde est multiple et insaisissable. Seuls ceux qui sauront se libérer des monothéismes, des dogmatismes, des croyances aveugles, du christianisme, de l’islam, du marxisme pourront se rapprocher de la multiplicité du divin, remettre l’homme à sa place dans la Création et trouver la voie de la tolérance, de l’amour, ainsi que de l’amitié des bêtes, des hommes et des dieux.

— Alain Daniélou

Ce cruel manque de discipline

Face à la culture de la chienlit si chère à trop de Français si l’on en juge par l’état d’ensauvagement et de dégringolade dans lequel ils ont été capables de laisser placer leur pays en reconduisant au pouvoir depuis cinquante ans une mafia de renégats forgés dans les utopies maçonniques et l’adoration du Veau d’or, saccageant leur identité et leur héritage, opposons cet extrait de Psychologie des révolutions signé Gustave Le Bon affirmant la nécessité d’un retour de balancier inversement proportionnel à la dérive parcourue, seul moyen de rétablir une situation normale :

« La science n’a pas encore découvert la baguette magique capable de faire subsister une société sans discipline. Nul besoin de l’imposer quand elle est devenue héréditaire. Mais lorsqu’on a laissé les instincts primitifs détruire les barrières péniblement édifiées par de lentes acquisitions ancestrales, elle ne peut être reconduite que par une tyrannie énergique »

Leurre cruel…

La démocratie est un jeu de con. C’est un mot inventé pour apaiser les gens afin qu’ils acceptent une institution donnée. Toutes les institutions chantent : “Nous sommes libres.” Dès que vous entendez “liberté” et “démocratie”, méfiez-vous… car dans une nation véritablement libre, personne n’a besoin de vous dire que vous êtes libre.

— Jacques Fresco