La plus grande guerre psychologique de l’histoire de l’humanité a été menée contre nous

Mais en réfléchissant à ce grand retournement qui s’accompagne d’une immigration de peuplement et d’une conquête islamique de l’Europe, j’en suis arrivé à la conclusion que, si les Européens avaient pu accepter si longtemps l’impensable c’est parce qu’ils avaient été détruits de l’intérieur par une très ancienne culture de la faute et de la compassion. C’est aussi pour avoir été culpabilisés au nom de péchés qu’on ne cesse de leur enfoncer dans la tête. Des bataillons d’archéologues, universitaires, linguistes, épistémologistes, historiens de périodes variées, ont travaillé avec acharnement pour démontrer que la France et l’Europe sont coupables de tout et ne sont rien.

— Dominique Venner – Un samouraï d’Occident, 2013

Une communauté de culture sans égal

L’Europe n’est pas née des traités de la fin du XXe siècle. Elle est issue de peuples frères qui, entre la Baltique et l’Egée, sur quelques milliers d’année, donnèrent naissance à une communauté de culture sans égal. L’Europe peut donc se définir comme une tradition très ancienne, tirant sa richesse et son unicité de ses peuples constitutifs et de leur héritage spirituel. Son nom géographique apparaît déjà chez Hésiode voici presque trente siècles. On le retrouve ensuite chez Hippocrate ou Hérodote, opposé à l’Asie, ou encore dans la « Description de la terre » d’Hécatée de Milet. L’époque d’Hérodote fut celle d’une première conscience de soi, surgie de la menace mortelle des guerres médiques (Grecs menacés par les Perses). Platon s’en est fait l’écho dans « La République », montrant qu’une communauté prend conscience d’elle-même face à un danger extérieur.

— Dominique Venner

S’insurger n’est plus une option

L’image du stoïque chevalier m’a souvent accompagné dans mes révoltes. Il est vrai que je suis un cœur rebelle et que je n’ai pas cessé de m’insurger contre la laideur envahissante, contre la bassesse promue en vertu et contre les mensonges élevés au rang de vérités. Je n’ai pas cessé de m’insurger contre ceux qui, sous nos yeux, ont voulu la mort de l’Europe, civilisation, peuple et puissance, sans laquelle je ne serais rien.

— Dominique Venner

Les peuples d’Europe vont devoir décider

Totalement incompatible avec la tradition européenne, l’islam est l’affaire des musulmans. Mais sa propagation en terre européenne concerne les Européens. Et un peuple se condamne à mourir s’il ne se jette pas à la gorge de l’étranger qui vient narguer ses dieux dans ses propres sanctuaires.

— Dominique Venner

Redécouvrir notre tradition

Tout grand peuple a une histoire sacrée qui révèle ses valeurs propres, celles qui donnent un sens à la vie de chacun des siens. Mais la longue histoire des Européens ne leur a jamais été contée. Elle n’a jamais été montrée ni perçue pour ce qu’elle est, un flux continu, comme si un même être, porteur des mêmes significations, avait traversé le temps. Tant il est vrai qu’une certaine idée de la femme et de l’amour a toujours distingué les Européens autant que la figure du chevalier. Devant ce que leur impose le destin, les Européens n’ont pas d’autre choix que de rompre avec la fatalité et de revenir à leurs sources primordiales. A l’exemple de Perceval partant à la quête du Graal, il leur faut, dans la forêt des symboles, redécouvrir leur tradition pour y chercher les étalons d’une vie qu’ils peuvent faire différente.

— Dominique Venner, Histoire et tradition des Européens, 30 000 ans d’identité, éditions du Rocher

Choisis ton camp camarade

S’il restait encore en moi une réserve de compassion, je pourrais plaindre les immigrés d’Afrique noire, du Maghreb, de Turquie ou du sous-continent indien qui ont été importés massivement dans le but de casser les salaires des travailleurs européens. Un but sordide associé au projet infâme et pervers de dénaturer l’Europe par un remplacement de population. Dans leurs épreuves, les immigrés trouvent cependant à leur avantage des aides publiques, celles d’actions charitables, le soutien de solidarités claniques et le secours moral que peut leur apporter le retour à l’islam, religion de chez eux. Le sort des Français que l’on dit « de souche », ceux que, dans les banlieues, on appelle les « Gaulois », me paraît autrement pathétique et désespéré. Et je sais qu’il en est de même partout dans l’Europe défigurée d’aujourd’hui. C’est donc à ces Européens « de souche » que je réserve ma compassion.

— Dominique Venner, Un samouraï d’Occident, 2013

Vide, table rase… overdose de ce néant

Aux premiers siècles de notre ère, quand ils furent confrontés au christianisme naissant, les Romains dénoncèrent dans cette religion une forme d’athéisme. Cela nous surprend parce que nous avons oublié la logique du polythéisme. Nier l’existence des dieux multiples et nombreux présents dans la nature au profit d’un seul, étranger de surcroît au cosmos (tel que vu par les Grecs), cela revenait pourtant à détruire la présence foisonnante du divin dans le monde, dans les sources et les bois, l’amour et l’action. Cela revenait à ne plus voir dans la nature et la vie que leur matérialité. En concentrant tout le sacré dans un seul Dieu extérieur à la création, en pourchassant les anciens cultes réputés idolâtres, le christianisme fit de l’ancienne Europe comme une table rase. Ne subsistait plus que le Dieu unique et abstrait. Et du jour où l’existence de ce Dieu devint dépendante de la raison (Thomas d’Aquin introduisant la logique rationnelle d’Aristote dans la pensée chrétienne) le risque s’ouvrit de le voir réfuter par la raison (Descartes ensuite) ne laissant derrière lui que le vide.

D’abord, ne pas se taire

Pour la première fois de leur histoire multimillénaire, les peuples européens, ne règnent plus sur leur propre espace, ni spirituellement, ni politiquement, ni ethniquement. Ce n’est pas dans la mollesse, mais dans la fermeté de l’esprit et la résolution du cœur que sera engendré notre avenir. Face aux défis de l’époque, être un historien, spécialement un historien témoin de son temps donne des instruments et impose aussi des responsabilités. Celle d’abord de ne pas se taire.

— Dominique Venner, Histoire et tradition des Européens, 2011

Nous avons lu Psychologie des foules

Essai signé Gustave Le Bon, impressionnant observateur qui à travers ses nombreux ouvrages a dressé un remarquable et pertinent tableau de la nature humaine. Nous invitons à sa lecture intégrale qui constitue un véritable régal pour l’esprit. De sa Psychologie des foules (1895), nous tirons ces quelques morceaux choisis que nous avons particulièrement apprécié :

Ce facteur, la race, doit être mis au premier rang, car à lui seul il dépasse de beaucoup en importance tous les autres. Nous l’avons suffisamment étudié dans un autre ouvrage pour qu’il soit inutile d’y revenir encore. Nous avons fait voir, dans un précédent volume, ce qu’est une race historique, et comment, lorsque ses caractères sont formés, elle possède de par les lois de l’hérédité une puissance telle, que ses croyances, ses institutions, ses arts, en un mot tous les éléments de sa civilisation, ne sont que l’expression extérieure de son âme. Nous avons montré que la puissance de la race est telle qu’aucun élément ne peut passer d’un peuple à un autre sans subir les transformations les plus profondes. Le milieu, les circonstances, les événements représentent les suggestions sociales du moment. Ils peuvent avoir une influence considérable, mais cette influence est toujours momentanée si elle est contraire aux suggestions de la race, c’est-à-dire de toute la série des ancêtres. 

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Nous avons lu « Mon sang m’a dit »

Aux éditions Les Amis de la Culture Européenne. Extraits :

« Il fallait vraiment que le christianisme corresponde à un plan précis pour qu’il connaisse une telle extension. S’il n’avait été que le fruit de la révolte d’un fils de charpentier, il aurait été confiné dans le désert et le soleil aurait fini par le dessécher. Le christianisme naissant prit fin à la mort de Jésus pour autant que celui-ci ait véritablement existé mais d’autres disciples, se servant de lui comme d’un prétexte, prirent en main la nouvelle religion. Elle se propagea alors comme un foyer infectieux qui ne connaît ni frontière ni barrière. »

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