Quelle est la mission du monothéisme ?

Le christianisme est une condition mentale. Pas n’importe quelle condition mentale, mais celle-là même qui nous a amenés à ne pas contrôler nos propres nations et la direction de notre destin. Tout ce que nous voyons se produire maintenant sous la houlette des mondialistes, « black lives matter », « antifas », etc. n’est qu’une continuation de ce que le christianisme a d’abord infligé à notre peuple. Calomnie et diffamation de notre héritage, tout comme les chrétiens ont condamné la vénération de nos ancêtres et les ont considérés comme de mauvais esprits. Volonté de destruction (ou de souillure, à la peinture) de nos monuments, tout comme les chrétiens ont détruit nos temples et nos piliers sacrés. Nous remplacer dans nos arts, nos spectacles et représentations de personnages romanesques ou historiques, Omar Sy dans l’univers d’Arsène Lupin, tout comme les chrétiens ont remplacé nos dieux et héros par des saints inventés. Être né dans la « culpabilité blanche », prolongement de l’esprit de péché originel reconditionné.

L’Église est la « grande métisseuse » comme l’a dit avec une parfaite lucidité Louis-Ferdinand Céline. Le concile Vatican II a d’abord distillé son poison dans les ballons chimiques d’une théologie française des années 1950. Mais qu’a donc de particulier cette terre de France pour être systématiquement le foyer de propagation des bacilles qui infectent l’Occident ? Nous ne pouvons pas avancer avec le nationalisme si nous permettons au même état mental qui a causé notre situation d’occupation mondialiste, de demeurer parmi nous. Les manipulateurs mondialistes sont un problème, la submersion africaine et musulmane est un problème, mais aucun d’eux n’aurait un impact sur nos vies si notre continent ne vivait pas sous la maladie du christianisme. Nous luttons pour sortir d’une maladie invalidante.

C’est la mission des trois religions monothéistes, d’avoir des adeptes obéissants afin de répandre leurs croyances, leurs liturgies, leurs contraintes, leur foi (contrairement au paganisme respectueux des cultes d’autrui et qui n’a jamais cherché à les remplacer). Pour les religions monothéistes, la foi est la vérité tandis que la vérité objective est l’hérésie. C’est une grande question pour nous car les religions monothéistes ont une mission, un objectif et un programme qui sont indifférents à notre vision du monde. Ceci est très problématique pour notre capacité à avancer en tant qu’un seul peuple, un seul corps, une seule grande culture continentale avec sa propre vision du monde. Dès qu’il a acquis de la puissance (en ralliant à lui des princes des premiers siècles tels que Clovis, Charlemagne…), nous avons vu ce que le christianisme a apporté : la mort, la conversion forcée, la culpabilisation le jugement et la morale non européens. Le christianisme a toujours fait obstacle, provoquant des divisions parmi nos frères raciaux et nous forçant à nous battre les uns les autres sur des différences insignifiantes de croyances (catholiques contre protestants) alors que la seule chose qui nous unit sur cette planète est notre sang. Les religions abrahamiques ont été la cause de guerres et de luttes intestines inutiles. Ces religions ont effacé la véritable identité de beaucoup de leurs suiveurs et leur ont donné une fausse identité, effaçant des consciences le fait que nous sommes européens. Car nous sommes européens, le sang fait de nous qui nous sommes à l’origine ! Ces religions ne font que blesser nos objectifs, nos aspirations et nos opérations politiques, car notre peuple est moins concentré à se soucier de son propre avenir qu’à accorder plus d’attentions à leurs préceptes et mots d’ordre. Nous devons vivre dans notre culture, dans nos identités, dans notre héritage est dans nos traditions, beaucoup plus riches qu’une sorte de religion de certaines nations désertiques extérieures à notre continent.

Le monothéisme modèle le genre humain de la même façon que les hommes dressent les chiens, en faisant usage de récompense, obéissance, et punition. Des escrocs étrangers sont venus voir nos ancêtres et leur ont dit que leurs ancêtres brûlaient dans un lac de feu pour ne pas adorer un esprit hébreu, que les esprits ancestraux qu’ils vénéraient étaient de mauvais « démons » et qu’ils devraient plutôt adopter une religion juive. C’était une façon insidieuse de couper notre peuple de ses ancêtres, gardiens tutélaires, gages de notre moralité et de notre préservation identitaire.

Nous avons été coupés de notre racine ancestrale pendant assez longtemps, mais les nôtres retournent maintenant de plus en plus nombreux à leur propre tradition spirituelle. Qu’il se sente des affinités avec le polythéisme et la spiritualité celte, nordique, grecque ou slave, celui qui suit une Tradition originelle de notre continent reste fidèle à son héritage ancestral en percevant le divin à tous les moments de sa vie, témoignant ainsi des valeurs de vérité, de justice, de loyauté et d’honneur. Le dévouement intérieur aux principes traditionnels conduit à une véritable prise de conscience qui façonne la vie en lui insufflant une signification plus élevée. La tradition de vénération ancestrale est authentique, bien étudiée et pratiquée par ceux de nos sages qui ont sauvegardé cette connaissance, et elle peut être partagée largement avec notre peuple de la Grande Europe. C’est notre patrimoine culturel et il est vital pour notre bien-être. Avant l’arrivée des forces subversives, poussant l’assujettissement à une religion étrangère, nous avions notre propre spiritualité, moralité, et surtout nous pratiquions la vénération ancestrale. Être en honneur parmi nos ancêtres dans l’au-delà était de la plus haute importance. 

Dans cet univers mental de sémites, le païen est celui qui reste fidèle à lui-même et à son « clan ». Il ne regarde le monde ni avec le mépris haineux du Sinaï ni avec les genoux faibles de Nazareth ! À la morale du péché, on peut toujours opposer l’éthique de l’honneur. On ne s’explique pas, on ne se justifie pas. On ne se plaint pas, on ne se pose pas en victime, on ne cherche pas à faire un instrument de pouvoir d’une souffrance réelle ou supposée. On ne s’agenouille pas, on ne courbe pas la tête. On vit et on meurt debout. L’honneur signifie loyauté au naturel, loyauté envers soi-même et son peuple. L’homme européen n’a donc pas besoin d’une casuistique morale talmudique qui lui prescrit des règles de conduite exacte pour telle ou telle situation individuelle de la vie. Son honneur est pour lui la ligne directrice la plus claire pour sa vie et son action.